jeudi 26 juin 2008

Mon Kombucha

Dans mes diverses expériences culinaires et recherches de recettes santé, je ne pouvais manquer le Kombucha. Vous trouverez plein de sites qui lui sont consacrés, de sa réalisation jusqu’aux bienfaits qu’il vous apporte.

N’hésiter pas à en lire. Je suis partie de leurs conseils. J’en ai d’abord acheté un litre en magasin bio, pour voir si le goût me plaisait. C’est un peu doux et acidulé, je comparerais à la texture du jus de pomme pétillant.

Je suis partie d’un litre acheté, celui-ci à l’achat doit avoir quelques filaments blancs en suspension, consommer les 9/10 ème en conservant les filaments dans le 10 ème restant pour commencer le kombachu.

Faire chauffer 1 litre d’eau en bouteille peu minéralisée dans une casserole en émail ou en verre (pas d’inox), ajouter 70 gr de sucre cristallisé, porter à ébullition, ajouter 5 gr de thé noir ou vert, laisser infuser 10 à 20 minutes, filtrer et laisser bien refroidir. Jusque là c’est tout simple.

L’opération délicate c’est la première réalisation, à partir du 10 éme du kombucha restant et des quelques filaments. Pour la première fois ajouter 1 c.à.s de vinaigre de cidre au thé infusé et filtré, verser le tout dans un large bocal (en verre de préférence) recouvrir d’une gaze maintenue par un élastique et laisser reposer +/- 10 jours à température ambiante, en surveillant l’apparition d’une fine membrane sur le dessus du liquide. J’ai dû ajouter la première fois, une bonne c.à s. de sucre cristallisé au bout des 10 jours, avant de la voir apparaître (vous l‘utiliserez comme base ensuite). Ne perdez pas patiente, au fur et à mesure de la prise le liquide s’éclaircit et consomme le sucre par la fermentation. J’ai réussi de cette façon à faire le mien, donc ce n’est pas impossible mais un peu délicat.

Vous pouvez aussi partir d’une souche,si vous avez le bonheur de vous en procurer, (parlez-en dans votre magasin bio) c’est un petit truc bien-être que j‘ai adopté, bien plus naturel que des comprimés de vitamines.
Comme toujours, A vous de voir.

lundi 23 juin 2008

Simple comme une goutte d’huile





Entendant beaucoup parler d’huiles bio comme cosmétiques. J’ai donc acheté de l’huile d’Argan





Mon premier essai comme huile hydratante ne m’a pas vraiment convaincu. Par contre ma fille l’avait appliqué sur ses enfants pour réhydrater la peau après une allergie au soleil, et là c’était très efficace.

Il me manquait juste la bonne façon de l’utiliser pour vraiment l'apprécier.

Après la douche, ne pas se ressuyer juste "essorer" les gouttes d’eau avec les mains. Mettre 1 ou 2 gouttes d’huile au creux de la main encore humide, frotter plusieurs fois les mains l’une contre l’autre pour bien émulsionner l’eau et l’huile, et appliquer sur le visage et le haut du corps encore humide, recommencer ensuite pour le bas du corps et les pieds.

De cette façon la peau absorbe juste la quantité qui lui est nécessaire, elle n’est pas grasse et toute douce après. Il faut très peu d’huile d’Argan, d’amande douce, de Millepertuis, de Rose musquée ou autre de votre choix, mais 100 % pure, naturelle et bio. C’est très rapide, et voilà une façon bien simple d’allier l’utile et l’agréable.
Comme toujours, A vous de voir.

dimanche 15 juin 2008

Simple comme un verre d’eau



J’ai entendu un petit conseil lors d’une émission "bien-être" : boire un verre d’eau le matin à jeun pour compléter l’élimination naturelle du corps.




J’avais déjà essayé ce conseil, mais boire un verre d’eau froide le matin à jeun, je trouvais cela plutôt désagréable. Hors, cette recommandation-ci c’était un verre d’eau chaude et comme j’essaie souvent ce qui me paraît logique, j’ai recommencé l’expérience.

C’est doux et très agréable, à l’inverse d’un verre d’eau froide qui provoque un frisson, un verre d’eau chaude le matin réconforte et apaise la faim.

Attention : ne pas le prendre directement au robinet d’eau chaude, ce n’est jamais recommandé.

A savoir : ces petits conseils ne "fonctionnent" que s’il vous sont adaptés, essayez-les plusieurs jours, s’ils sont "dans votre nature", vous en ressentirez comme moi très vite les bienfaits.
Comme toujours, A vous de voir.

dimanche 8 juin 2008

Concombre garni





C’est l’été qui arrive avec sa farandole de barbecues, de repas dans le jardin ou entre amis. Voici une façon simple et légère de donner un petit air de noblesse à un simple concombre.

Pour l’œil, éplucher votre concombre (entier) dans sa longueur en laissant quelques rayures de peau (mais aussi parce qu’ainsi il est plus facile à digérer/1 sur 2 env.). Couper celui-ci en deux horizontalement , évider le cœur de graines, saler légèrement l’intérieur des 2 parties obtenues et les retourner sur un assiette.

Ouvrir une boîte de sardines à l’huile, les égoutter légèrement et les placer dans une assiette creuse. Les écraser ensuite à l’aide d’une fourchette et ajouter 1 cuiller à soupe de moutarde, 2 ou 3 cuillers à soupe de fromage blanc (en faisselle), une pointe de paprika doux ou de piment et quelques petites feuilles d’estragon ciselées. Mélanger le tout jusqu’à obtention d’une pâte. Remplir l’intérieur de vos 2 moitiés de concombre (qui auront perdu un peu de leur eau) de cette préparation, couper en tronçons et décorer avec quelques feuilles d’estragon. Placer le tout au réfrigérateur en attendant le repas.

Vous pouvez : remplacer les sardines par du thon au naturel ou du saumon, la couleur est jolie mais c’est un peu plus sec. Choisir du fromage blanc en accord avec votre alimentation à 0, 20 ou 40% .Employer du petit suisse à la place, remplacer l’estragon par une autre herbe, mais pour que votre mélange ne soit pas trop liquide éviter le yaourt et la crème fraîche légère. Si vous aimez très épicé essayer du Wasabi à la place de la moutarde mais en très petite quantité, si vous faites pour des enfants remplacer par de la purée de sauce tomate. Servir seul ou au milieu d’un plat de crudités en plus petits tronçons, décorer avec des tomates cerises, etc.… (Idéal comme repas diététique du soir : légume cru + poisson)
Comme toujours, A vous de voir.

samedi 7 juin 2008

Asperges sauvages

Vous connaissez peut-être déjà les « asperges sauvages », j’avais toujours cru qu’il fallait faire de longues promenades dans la campagne pour en découvrir une botte. Quelle ne fut pas ma surprise d’en trouver sur le marché ce matin.

Leur goût est très fin, et il serait dommage de perdre une partie de celui-ci avec de la vinaigrette. En les accompagnant d’une omelette, vous avez un repas léger et gustatif à souhait.

Laver
rapidement les asperges dans de l’eau vinaigrée, les faire cuire 10 mn au cuit tout vapeur. Dans un récipient, le "cul de poule" est vraiment génial, casser 2 ou 3 œufs, assaisonner et ajouter un peu de lait, pour que votre omelette ne soit pas sèche et reste légère, il ne faut pas battre les œufs trop longtemps, 5 ou 6 coups de fouet suffisent. Faire chauffer un filet d’huile dans la poêle, verser les œufs en 1 fois, disposer sur une moitié quelques têtes d’asperges, un peu de gruyère râpé (facultatif), replier l’autre moitié de l’omelette sur celle-ci, faire couler délicatement l’excédent de liquide du côté libéré et retourner ensuite l’omelette déjà prise dessus, répéter l’opération et la retourner de l’autre côté. Vous aurez ainsi une omelette cuite à point et moelleuse. Servir entourée des asperges dans l’assiette. Il est plus facile de faire des omelettes d’1 ou 2 personnes à la fois.

Comme toujours, A vous de voir.

mercredi 28 mai 2008

Pudding familial





Voici une recette de famille que grands et petits apprécieront. Attention ce gâteau n’entre pas dans l’alimentation "sans sucre" que je préconise, par contre il ne comporte pas de matières grasses ajoutées. Si vous le goûtez "c’est un écart qu’il vous faudra gérer!"

Après un week-end familial, il vous reste souvent beaucoup de pain dur, ou après les vacances des enfants, des paquets de gâteaux entamés. Ne les jeter plus !

Je vous donne les ingrédients et les proportions à titre indicatif, ce qu’il faut surtout c’est rester le plus proche possible d’un litre de lait, cependant si votre pain est très sec, vous pouvez en rajouter +/- 1 verre (10 cl), + votre pudding serait bon mais compact.

Mettre dans un grand saladier (28 cm) le pain sec (env. 600 gr) coupé en petits morceaux et (si vous avez) quelques restes de petits gâteaux (+/- 100 gr). Répartir dessus, en filet, le litre de lait puis laisser reposer 5 minutes, retourner le mélange en le pressant un peu puis laisser le imbiber encore 5 minutes, émietter ensuite celui-ci avec les doigts jusqu’à ne plus avoir de morceaux entiers et obtenir une pâte de la consistance de la mie de pain. Incorporer env. 150 à 200 gr de sucre (suivant le choix des autres ingrédients), 1 cuiller à café de cannelle et 1 c. à soupe d‘arôme vanille.
Vous avez maintenant la base du pudding
Vous y ajouterez au choix ou en mélange : des raisins secs, des cerises et des fruits confits, des abricots secs, des pruneaux, (env. 150 à 200 gr) coupés en morceaux et farinés, des noix, des amandes, etc..
Mélanger délicatement et mettre dans un plat (20 x 25 pour avoir env. 5 cm de hauteur de pâte)préalablement huilé et fariné, ne pas tasser ni lisser la préparation mais la répartir dans le plat et bien l’aérer en la piquant à l’aide d’une fourchette (les petites pointes du dessus seront croustillantes). Enfourner à four chaud et laisser cuire 45 mn/Th.6°.

Si vos petits gâteaux étaient au chocolat : choisir des petit morceaux de pommes, de poires ou de bananes et des éclats de chocolat noir que vous "piquerez" directement dans le plat.

Si, à la place de gâteaux, vous aviez un reste de pain d’épices, n’hésitez pas à l’employer c’est délicieux, mais supprimer la cannelle.

Faites avec ce que vous avez dans vos placards ou suivant la saison, votre pudding sera toujours divers et varié. Le "coup de main" et les idées viennent avec la pratique. Recouvert de film étirable, il se conservera jusqu’à une semaine au réfrigérateur (sauf fruits frais), ou s’emportera facilement emballé en parts individuelles.
Comme toujours, à vous de voir.

jeudi 8 mai 2008

Thé vert à la menthe


Le thé vert est recommandé pour la santé mais si vous voulez, de temps en temps changer de goût, mieux vaut ne pas mettre du lait dans votre tasse. Suivant certains avis le tanin du thé et le lait ne sont pas de toutes façons les meilleurs amis.

A Noël, j’ai reçu une boîte de thé vert à la menthe, dans une belle boîte qui provenait d’un magasin bio, du style que l’on déguste comme un grand cru, et qui était d’un goût merveilleux.

Mais j’avais un kilo de thé vert de chine (acheté pour la boîte décorée) et mon délicieux cadeau fini, j’ai cherché à retrouver le goût le plus rapprochant possible avec mon kilo de thé vert (à finir). J’ai donc essayé cet hiver de saupoudrer mon "mug" d’un peu de menthe surgelée, mais le résultat était plutôt médiocre et bien peu appétissant. Je suis donc passée au printemps, aux feuilles de menthe fraîches infusées en même temps que le thé vert, mais il en faut vraiment beaucoup et mon pied de menthe n’étant pas encore très productif, (j’avais supprimé la menthe de mon jardin, car elle envahit autant que les orties), je n’ai pas eu beaucoup plus de résultat que cet hiver.

Voilà, ce que j’ai trouvé de mieux
: 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée : mentha piperita ,infusées en même temps que le thé vert, pour 1 litre d’eau. Le goût de la menthe relève celui de mon thé vert (qui est beaucoup moins bon que la boîte ne le laissait supposer), et là c’est bien suffisant et très rafraîchissant.

A savoir : passer le petit doigt sur le flacon débouché et ensuite entre les sourcils "le troisième œil", vous apporte un bien être immédiat, ou sur les tempes en cas de maux de tête. Attention : les huiles essentielles sont des hyper-concentrés.

Comme toujours, A vous de voir.

mardi 29 avril 2008

bigaradier petit grain

Lors d’une émission sur les huiles essentielles, j’avais relevé ceci : petit grain bigaradier : citrus aurantiacée ssp amarra, peut aider en cas d’énurésie.

C’est le problème de mon petit fils, et avant de penser médicaments, il me semblait qu’une petite aide ne pourrait qu’être un atout dans notre dur combat.

Suis-je tombée au bon moment (5 ans ½), avait-il besoin d’un repaire matériel, d’un encouragement, ou d’une décision irrévocable : j’ai déclaré n’avoir pas de couche et pas du tout l’intention d’en acheter. Le soir, je lui ai expliqué que 2 de mes petites gouttes "qui sentent bon", sur sa taie d’oreiller pouvaient l’aider et qu’en cas de besoin, il n’avait qu’à m’appeler.

Nous étions déjà certainement sur la bonne voie, cette huile essentielle réservée à des pathologies touchant le psychisme plutôt que le physique (voir : se soigner autrement) a-t-elle déclenché le processus final. Toujours est-il que dès le 2ème jour, le lit était sec et c’est avec un grand plaisir que nous avons écrit l’événement sur son calendrier avec un crayon rouge, à la date du jour. Nous avons quand même eu un petit accident d’une nuit, mentionné avec un crayon bleu, mais le calendrier est finalement écrit au rouge, et le paquet de couches toujours neuf et caché dans l’armoire

C’est l’expérience la plus inattendue que j’ai faite, je pense qu’un peu de toutes ces raisons ont contribué au succès. Les huiles essentielles détressantes sont assez efficaces, je ne regrette pas mon essai, même si je ne peux pas vraiment expliquer le résultat.

Attention : ne pas utiliser chez les enfants de moins de 3 ans. Les huiles essentielles sont des hyper-concentrés, il ne faut pas dépasser les doses, et ne pas les prendre en continue. Il existe de nombreux livrets (souvent gratuits) sur leur emploi, c’est votre corps qui doit vous guider, si vous n’aimez pas l’odeur, n’insistez pas, mais il n’est pas dit que cela soit définitif.

Comme toujours, A vous de voir.

mardi 22 avril 2008

Huiles essentielles : la lavande


Dans mes recherches pour améliorer mon sommeil par des moyens naturels, j’ai trouvé dans l’huile essentielle de lavande une aide assez efficace.

Comme le peu de médicaments classiques, que j’ai essayés, me procuraient un sommeil du style "assommé", et que je n'étais finalement pas plus "reposée" le matin, j’ai vite abandonné ceux-ci.

Suivant mes différentes lectures et recherches, il existe plusieurs techniques douces pour essayer d’améliorer son temps de sommeil, j’en ai donc essayé différentes jusqu ’à trouver la mieux adaptée :

Des gélules de Passiflore à prendre le soir : 2 au repas du soir et 3 au coucher, puis j’ai réduit à 3 au coucher, mais bien qu’efficaces, je ne voulais pas en prendre autrement que temporairement.

Mon problème : je me réveille en pleine nuit, avec du mal à replonger dans le sommeil, il n’est rien de plus pénible que de voir sa nuit finie à 3 ou 5 H du matin.

Après bien des efforts, j’ai réussi à appliquer comme technique de relaxation : la respiration contrôlée. Le soir, j’applique 2 gouttes d’huile essentielle de lavande fine : lavandula offinalis sur le haut de mon oreiller. Quand je me réveille la nuit, avant de me désoler, je me décontracte avec des respirations profondes en pensant au sommeil, et çà marche, je me rendors.

C’est la méthode la plus douce que j’ai trouvée, la respiration sans la lavande, ou la lavande sans la respiration n’avait pas le même effet, il m’a fallu au moins 2 semaines de persévérance, mais c’est une méthode sans médicaments. Peut-être qu’elle vous sera utile, en cas de besoin.

Attention : les huiles essentielles sont des hyper-concentrés, il ne faut pas dépasser les doses, et ne pas les prendre en continue. Il existe de nombreux livrets (souvent gratuits) sur leur emploi, c’est votre corps qui doit vous guider, si vous n’aimez pas l’odeur, n’insistez pas, mais il n’est pas dit que cela soit définitif.

Comme toujours, A vous de voir.

vendredi 18 avril 2008

Petit en-cas : galettes végétariennes




Pour profiter des bienfaits des aliments, il faut manger des légumineuses et des céréales en même temps, car leurs acides aminés sont complémentaires. Hélas, rien n’est plus difficile que de prévoir la juste quantité car quand vous ajoutez les légumes, les proportions, qui vous semblaient correctes, se révèlent excessives.

Après quelques essais, plus ou moins réussis, j’ai adopté les "galettes végétariennes", pour finir ces restes de façon agréable, la nature des ingrédients est variable, c’est le principe et vos idées qui en feront un plat original.

Cette fois-ci, j’avais un reste de boulgour (grosse semoule) et des pois chiches cuisinés avec un mélange de légumes de couscous. J’ai donc adapté les épices correspondantes à ce goût, mais j’avais déjà essayé : des lentilles vertes et du boulgour avec le même bonheur.

Ingrédients : 1 bol de céréales cuites (riz, blé, quinoa, etc …), 1 bol de légumineuses cuites (pois chiches, lentilles, etc…), 1 bol de légumes variés en petits morceaux (j’ai employé ici un mélange « croqu’salade sombrero» surgelé qui sert l’été à relever les salades de riz), 2 œufs, 1 tasse de gruyère, + ou - 1 petit bol de flocons 5 céréales (bio non sucrés), de la farine de sarrasin complète si nécessaire (ou autre), 1 tasse de persil ou de coriandre ciselé, du cumin ou d’autres épices suivant le goût recherché (ne pas hésiter à mettre des épices, ce sont-elles en grande partie qui relèveront le goût si vous consommez ces galettes froides)

Battre les œufs dans un saladier, assaisonner, ajouter le boulgour, les pois chiches, les petits légumes, le gruyère, le persil et mélanger le tout. Rectifier l’assaisonnement et ajouter les épices choisies (ici cumin et mélange pour tajine). Les flocons de céréales absorbant l’humidité, les incorporer peu à peu en mélangeant bien, la quantité dépend de celle des œufs, procéder en plusieurs fois car ils vont absorber le liquide et gonfler. La préparation doit tenir à la cuiller, mais surtout ne pas être sèche. Laisser reposer env. 10 mn et si nécessaire, pour bien lier votre préparation ajouter un peu de farine de sarrasin (ou autre). Fariner vos mains, prélever la valeur de 2 c.à.soupe, déposer au creux de celles-ci, comprimer et former une galette épaisse, puis paner ensuite délicatement la galette obtenue dans une assiette contenant des paillettes de levure maltée (ou de la chapelure). Faire cuire à la poêle dans un filet d’huile d’olive, à mi-cuisson retourner la galette à l'aide d‘une spatule pour ne pas la casser.

Ces galettes remplaceront agréablement la viande, accompagnées d’un ramequin de sauce tomate, ou froides avec une salade. Elles se conservent 2 ou 3 jours au réfrigérateur en recouvrant l’assiette d’un film étirable.

Comme toujours, A vous de voir.

dimanche 6 avril 2008

Velouté vert au curcuma

....................................................OU

Si vous avez le bonheur de faire une promenade à la campagne, et de dénicher de "la ciboulette sauvage", n’hésitez pas en rentrant à faire cette recette, elle est simple, rapide et avec un faible index glycémique.

J’épluche toujours mes courgettes, car la peau donne une légère amertume.

Laver et éplucher
votre petite botte "de ciboulette sauvage", (si vous n’en avez pas remplacer par) 1 ou 2 gousses d’ail, couper en petits morceaux. Éplucher et émincer 2 oignons. Dans le wook faire chauffer 2 cuillers à soupe d’huile d’olive, y faire revenir doucement l’oignon et l’ail, saupoudrer d’1 cuiller à café de curcuma et d’un tour de moulin de poivre noir(quantité suivant vote goût). Ajouter 1 kg de courgettes coupées en rondelles et faites les prendre de la couleur en remuant quelques minutes, allonger avec 30 cl d’eau et baisser le feu, mettre un couvercle et laisser mijoter jusqu’à ce que les courgettes soient fondantes environ 30 minutes. Mixer et accompagner d’une c. à s. de crème épaisse allégée dans l’assiette. Vous aurez un excellent velouté épais au goût nouveau (2 personnes environ), mais si vous le préférez plus liquide et avec un goût plus neutre, ajouter un peu de lait.
Comme toujours, A vous de voir.

mercredi 26 mars 2008

Potage aux fanes de radis

On l’appelle aussi "soupe de printemps", il existe bien des recettes de cette soupe, mais il est difficile d’en trouver une correspondant à une alimentation à IG faibles et sans matières grasses

Quand je vois des feuilles d’un beau vert tendre, je ne résiste jamais, pourquoi se priver des bienfaits des nouvelles pousses parce que l’on ne consomme pas de pommes de terre.

Commencer
par mettre 2 litres d’eau froide dans l’autocuiseur (cocotte minute), ajouter 100 g de riz complet avec un double bouillon cube surgelé (ou autre) et précuire doucement pendant que vous élaborer votre recette.

Ajouter du vinaigre dans la première eau de lavage des fanes de radis pour bien les débarrasser du sable.

Éplucher et préparer : 3 oignons, 1 gros poireaux, 2 carottes. Émincer
les finement (à l’aide d’un robot pour une cuisson rapide et homogène), faire revenir le tout au wook dans une cuiller à soupe d’huile d’olive. Ajouter ensuite cette préparation au riz dans l’autocuiseur, recouvrir par 500 g de rondelles de courgettes épluchées (les miennes sont surgelées, si les vôtres sont fraîches prévoir ¼ l d’eau en +). Elles donneront, avec le riz, le velouté au potage sans apport de calories inutiles . Recouvrir des fanes de radis et assaisonner : sel, poivre, thym, laurier, ail en chemise et une branche de menthe fraîche ciselée (facultatif). Fermer l’autocuiseur et faire cuire doucement 10 à 15 minutes à partir de la rotation de la soupape (suivant votre goût).

Les légumes et le riz étant précuits il n’est pas indispensable de cuire longtemps, si vous voulez préserver les vitamines et le goût printanier de ce potage. Mixer et servir chaud avec 1 c.à s.de crème allégée dans l’assiette
Comme toujours, A vous de voir.

lundi 24 mars 2008

Comment "éplucher" le saumon



Mon mari vient de me lire un article qui m’a fait réfléchir, "les poux du saumon". Je ne prends pas "au mot" tout ce que je lis, car hélas nous ne mangerions plus grand-chose, mais j’en retire toujours quelques précautions.

Jusqu’ici je faisais cuire le saumon avec sa peau, après réflexion je vais essayer de la lui retirer. Je me suis munie d’un grand et d’un petit couteau pointus bien aiguisés, (mon dernier achat : un aiguiseur universel électrique), d’une planche à découper, et de mon saumon entier :

Pour plus de facilité, il vaut mieux séparer le saumon en filets : il faut procéder avec précaution pour les dégager de l’arrête centrale, et si comme moi vous n’avez pas l’habitude, il vous suffit de dégager un seul côté et de supprimer les arrêtes après cuisson.

Couper la tête, la queue et les nageoires à l’aide du grand couteau, puis avec le petit suivre l’arrête centrale en commençant par renflement du dos, très délicatement et le plus près possible de cette arrête, pour "lever" un filet entier, c’est le plus difficile de l’opération.

Parer ensuite les bords de vos 2 morceaux en enlevant le reste des nageoires et les parties blanches. A l’aide du petit couteau décoller un peu la peau du côté queue, poser votre filet bien à plat côté peau en dessous(sur la planche à découper), puis glisser ensuite le grand couteau dans cette amorce entre chair et peau, maintenir fermement la peau, et appuyer bien le couteau en lui donnant une légère inclinaison de biais pour ne pas entamer la chair, faire glisser le couteau doucement. (Vous pouvez replier le filet sur lui-même au fur et à mesure, afin de vérifier que vous n’entamer pas la chair).
Répéter l’opération avec l’autre face, laver les filets obtenus pour les débarrasser des éventuelles écailles restantes (bien plus facile que d’écailler). Refermer les filets l’un sur l’autre, pré-découper les parts, disposer sur un lit d’oignons (voir : septembre 2007) en reconstituant le saumon dans le plat de cuisson, recouvrir d’une boîte de tomates en cubes et d’aromates, enfourner.
Avant de servir, ouvrir les parts et supprimer les arrêtes, disposer sur le plat de service entouré des légumes, recouvrir des oignons/tomates et servir la sauce chaude émulsionnée avec de la crème allégée.

Pour information : les déchets d’un saumon entier(avec la tête) représentent environ 25% du poids total, ne l’acheter donc entier que si le prix est intéressant. Vous pouvez aussi ôter le peau si vous n’achetez qu’un filet de saumon (très facile), cuit au four sur un filet d’huile d’olive, celui-ci ne se sépare pas en miettes.
Comme toujours, A vous de voir.

jeudi 13 mars 2008

Le chocolat noir 70% de cacao ou +

Franchement, je ne pouvais pas fermer mon livre, sans vous retranscrire ce passage, car voir écrit noir sur blanc que l’on peut se faire "du bien" en se faisant plaisir, tout en surveillant son poids, c’était presque trop beau!

""..Le chocolat noir (plus de 70% de cacoa) contient de nombreux antioxydants, des proanthocyanidines et beaucoup de polyphénols, un carré de chocolat en contient 2 fois plus qu’un verre de vin rouge et presque autant qu’une tasse de thé vert bien infusée. Ces molécules retardent la croissance des cellules cancéreuses, et limitent l’angiogenèse. Une consommation de 20 g par jour(2 carrés) n’est pas un apport calorique excessif. La satisfaction ressentie est souvent plus forte qu’avec une confiserie ou un dessert, en même temps que la faim est coupée plus efficacement. Son index glycémique (capacité à faire monter le taux de glucose dans le sang et à induire des pics néfastes d’insuline) est modéré, nettement inférieur à celui de la baguette de pain blanc""..
(prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles).

J’en déguste quotidiennement car c’est la seule chose dont je n’ai pu me passer, la première aussi qui m’a réjouie lorsque j’ai lu la liste des Index Glycémiques = IG 25, (pour ne pas déprimer, je l’avais commencée par la fin), celle aussi que j’ai classée dans les "trucs pour ne pas craquer", 1 carré de chocolat noir 70% après le repas.

(En cas d’envie trop forte, ne passez pas à 3 carrés car vous risquez des problèmes de poids, j‘ai essayé de croquer doucement 3 amandes à la place, et vérifié mon apport en légumineuses car c’est assez souvent un peu de magnésium que l’on recherche dans le chocolat, ).
Lu pour vous, comme toujours, A vous de voir.

mardi 11 mars 2008

Saumon au fenouil


Sur le conseil d’une amie, j’ai essayé un mélange assez inattendu : du saumon et du fenouil. Ma recette comprend des ingrédients compatibles avec les IG faibles, elle est facile, rapide et pleine de goût.

Placer, dans la cocotte saveur huilée avec un filet d’huile d’olive, le ou les morceaux de filet de saumon (côté peau dessous), assaisonner avec : sel, poivre, un pincée de cumin en feuille, du thym. Couper 1 gros ou 2 petits bulbes de fenouil et 1 oignon en tranches, les disposer au-dessus et autour du poisson, saler et poivrer à nouveau et recouvrir d’1 boîte de tomates en cubes et d’un peu d’eau (si votre saumon est surgelé, ne pas ajouter d’eau). Fermer le couvercle de la cocotte et enfourner 40 à 50 minutes (suivant la quantité et l’épaisseur) à 180°th 6. Placer les morceaux de saumon sur un plat, entourer des légumes, battre 1 ou 2 c à soupe de crème fraîche à 15% dans le jus de cuisson, et recouvrir le saumon de cette sauce et d’un peu de persil haché. Accompagner de riz basmati (IG50), si vous aimez. Cette façon de cuire à couvert le poisson surgelé (ou non) lui donne du moelleux et évite les odeurs.
Comme toujours, A vous de voir.

jeudi 6 mars 2008

Tomates farcies aux 4 viandes





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S’il vous reste des petites quantités de viandes dans votre congélateur, voici une recette originale pour les utiliser, beaucoup plus légère que les classiques tomates farcies .

Pour 4 grosses tomates, prévoir 100 g de chaque viande : 100 g de sauté de porc cuit (j’en cuisine toujours un peu plus, et je congèle quelques morceaux à cet effet), 100 g de dés de jambon, 100 g de blanc de dinde ou de poulet cru ou cuit, (ou au choix d’autres viandes non grasses) et 100 g de steak haché, si vous avez de plus grosses quantités, vous pouvez faire 2 plats avec ce hachis de viande, il accompagnera avec bonheur des pâtes ou du riz complet.

Dans un wook faire fondre 1 c. à soupe de graisse d’oie, y faire "suer" : 1 oignon coupé en petits dés et la valeur de 3 c. à soupe de dés d’échalotes (beaucoup plus digeste que l‘ail). Mixer ensemble le porc et le poulet, faire dorer avec l’oignon/échalote dans le wook, ajouter et faire revenir ensuite la viande hachée également, en émiettant bien les viandes pour homogénéiser la préparation, assaisonner avec beaucoup d’épices (suivant votre goût) : sel, poivre, une pointe de cumin en feuilles, du thym, du laurier, 1 seule gousse d’ail émincée pour relevé le goût, un peu de paprika doux, mélanger en incorporant 1 boîte de tomates en cubes et les dés de jambon, puis laisser mijoter doucement pendant que vous viderez les tomates.

Mettre un filet d’huile d’olive dans le fond de la cocotte saveur, disposer dessus le ½ choux coupé en lanières, évider les tomates par-dessus le choux, saler et poivrer légèrement, poser ensuite les tomates remplies sur les lanières de choux, refermer leur couvercle, disposer des petites p.d.terre coupées en deux (pour ceux qui en mangent) entre les tomates, huiler très légèrement les couvercles des tomates et les p.d.terre. Fermer le couvercle de la cocotte et enfourner 30 à 40 minutes à 180°/th 6 (suivant la grosseur), retirer le couvercle et renfourner 5 minutes pour dorer. Avant de servir parsemer de persil haché.
Comme toujours, A vous de voir.

mardi 4 mars 2008

Le kiwi

le Hayward, enfin une variété de kiwi produite en France, qui a du goût : quand il est mûr à point (sans pour cela devoir attendre qu’il soit "blet") il est souple et son goût légèrement acidulé est agréable au palais, vous l’éplucherez alors facilement avec un couteau économe/épluche légumes.

Cette fois, mon kilo de fruits ne va pas finir en compote, comme cela arrive si souvent. Nous allons pouvoir bénéficier "a cru" de toute ses qualités, en nous faisant vraiment plaisir. Bien qu’ayant un IG moyen (50), sa consommation en quantité raisonnable ne pose aucun problème. Dans la même famille des fruits recommandés pour leurs bienfaits, mais sans en abuser : l’ananas(IG45), la mangue(IG50)

Mnémotechnique : pour me souvenir de sa variété, je l’appelle :
le diplômé (Harvard), et d’après mes recherches on dirait bien qu’il mérite ce titre.

Sa valeur calorique est modérée : il fournit 47 kcalories (196 kJoules) aux 100 g, (un kiwi épluché), ce qui le situe au niveau du melon, de la clémentine ou de l'abricot.

L'apport vitaminique du kiwi est dominé par la vitamine C, qui atteint le taux remarquable de 80 mg aux 100 g. La vitamine C est bien protégée par la peau du fruit (qui fait barrage à de l'oxygène de l'air) et par la présence des acides organiques.

Le kiwi fournit aussi une quantité appréciable de vitamine E : 3 mg aux 100 g, il est probable qu'une bonne fraction de la vitamine E du kiwi est concentrée dans ses petites graines comestibles, elles-mêmes très riches en lipides, ainsi qu’un large éventail de vitamines du groupe B, en particulier de la vitamine B6 et de la vitamine B9 (anti-anémique).

Le kiwi renferme des minéraux variés : du potassium (sa densité potassique très élevée est supérieure à la banane /100 kcalories, pourtant réputée sur ce plan). Les taux de calcium et de magnésium sont relativement importants. De nombreux oligo-éléments sont présents, notamment le fer, le cuivre, le zinc et le manganèse.

Le kiwi fait partie des 5 fruits ayant l'indice CPN le plus bas ("Calorie Per Nutrient" : signifie que l'aliment est capable de fournir beaucoup d'éléments nutritifs avec peu de calories.) : Il peut donc être très apprécié par des consommateurs soucieux à la fois de la qualité de leur alimentation, et de leur poids.
Comme toujours, A vous de voir.

lundi 3 mars 2008

le magnésium

On trouve facilement toutes sortes de présentation de sel de magnésium sur le marché, ne sachant pas lequel vraiment choisir, j’ai fait quelques recherches et relevé ces informations : Elles peuvent aussi vous intéresser :

"Notez que le magnésium fourni par les aliments ne provoque pas la diarrhée et que l’effet laxatif des sels de magnésium facilement assimilables est nettement moins prononcé."

"Le magnésium que renferment ces sels est plus ou moins assimilable par l’organisme (biodisponibilité et solubilité). Moins le magnésium d’un sel est assimilable, moins il sera utilisé par l’organisme et plus l’effet laxatif sera important. Si l’on désire combler ou prévenir une carence en magnésium, on recherchera plutôt un sel facilement assimilable (bonne biodisponibilité et bonne solubilité), lequel aura par ailleurs moins d’effets laxatifs."

Sel.........Teneur..........Biodisponibilité....Solubilité
.............en magnésium
.............élémentaire
Chlorure....12,0 %..........Bonne...............Très bonne
Citrate......16,2 %...........Bonne...............Bonne
Gluconate....5,4 %..........Bonne...............Moyenne
Carbonate...40,0 %.........Mauvaise...........Nulle
Hydroxyde.. 41,5 %.........Mauvaise...........Faible
Oxyde........60,3 %..........Mauvaise...........Moyenne


J’en consomme en cure d’1 litre de temps en temps, à raison 1/3 de verre à moutarde le matin à jeun. Personnellement je suis plutôt du style "cures", mais je surveille journellement mon alimentation, afin de ne pas avoir de manque dans celle-ci, parce que je crois, avant tout que : l’équilibre, le bon sens et la diversité, dans notre assiette sont déjà la base d’une bonne santé.

Après avoir lu cet article, j’ai acheté du chlorure de magnésium Nigari (bio): extrait naturel de sel marin. Effectivement, il n’est pas laxatif, et je conserve le chlorure de magnésium (pharmacie) comme laxatif doux en cas de besoin. Il est quelques fois utile d’en savoir un peu plus sur la biodisponibilité, afin de pouvoir faire le bon choix.
Comme toujours. A vous de voir.

dimanche 2 mars 2008

Entrée de printemps

En désherbant, j’ai aperçu les nouvelles petites pousses d'estragon, d'oseille, etc...Mais aussi celles des pissenlits, avant de jeter ces trésors de vitalité avec les mauvaises herbes,
accorder leur
................................................................une petite place sur votre table.

Comme les tomates n’ont pas vraiment de goût en ce moment, j’ai opté pour un poivron rouge, car en hiver c’est un apport de vitamines C non négligeable. La couleur rouge en renforce l’attrait, mais un poivron vert ou une salade, suivant votre goût, feront aussi une excellente entrée.

Éplucher le poivron
avec un économe, (la digestion en est plus aisée, de cette manière), couper en fines lanières : le poivron, les petites feuilles d’oseille, le persil, la ciboulette, l’estragon, les pissenlits, et mélanger le tout, assaisonner à votre goût. Vous pouvez préparer une heure à l’avance, le poivron y gagnera en saveur mais sera moins "croquant".
Comme toujours, A vous de voir

lundi 18 février 2008

L’Aloé véra

J’avais suivi une émission où on l’indiquait comme : cicatrisant interne et externe. Je l’ai inclus dans mes tablettes, ayant bien noté au passage que ses qualités cicatrisantes étaient plus évidentes quand la plante était pure et de bonne qualité. Dans les autres formules la peau verte est souvent mixée avec pour faire baisser son prix de revient.

Je viens de faire l’essai d’une bouteille après l’ablation d’une varice superficielle. Je ne peux pas comparer mais en une semaine les 10 points de sutures sont restés propres et secs, les "bleus" sont déjà à l’état "jaune" (pas évident chez moi c‘est beaucoup plus long d’habitude). Je n’ai pris aucun des anti-douleurs indiqués, mais j’ai scrupuleusement respecté les temps de repos allongés et les bandes de compression.

Conclusion: Je conserve dans mes tablettes : c’est un essai très satisfaisant, si c’était à refaire je le referais et je le conseillerais à une amie.

Par contre : je n’ai pas réussi à le boire avec de l’eau simplement, son goût est vraiment celui du cactus, je prend les 2 verres à liqueur d’extrait à 11 heure avec du jus de pomme(sans sucre ajouté) ainsi il est éloigné des repas. En externe, je n’ai pas vraiment d’opinion, j’ai trouvé cela moins évident (sur brûlure).

Celui que j’ai acheté est bio et pur à 99,8%, les 0,2% étant de l’extrait de pépin de pamplemousse pour la conservation(au frigo), mais la marque n’est pas importante, je sais que chaque magasin à la sienne.

Comme toujours. A vous de voir.(en cas de besoin)