samedi 30 juin 2007
Thé au lait - Gare aux anti-fer
De nombreuses études expérimentales et cliniques antérieures ont révélé que le thé exerçait un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires. Toutefois, une étude allemande a prouvé récemment que, si la consommation de thé noir permet d'améliorer de manière significative la dilatation des artères par rapport à la consommation d'eau chaude, l'ajout de lait a totalement supprimé les effets du thé en raison de la présence des caséines et de la formation de complexes avec les catéchines du thé.
Seul inconvénient, le thé diminue l'absorption du fer des aliments qui sont consommés en même temps.
Gare aux anti-fer
Au même titre qu’il existe des "alliés" du fer, il existe des ennemis de ce minéral ! Certains aliments diminuent son absorption. C’est le cas pour le thé ou le café par exemple, lorsqu’ils sont pris en même temps que le repas. Alors à vous de faire les bons choix pour garder une santé de fer !
L’ajout de lait ne devrait plus être systématique, que vont penser les anglais de cet article !!!. Ne plus prendre ses repas “au café“, que vont en penser les américains !!! Mais peut-être que nous les français, nous pouvons opter pour la modération : ne boire qu’1 thé sur 2 avec du lait, le boire 20 mn après les fruits du goûter pour préserver leurs bienfaits.
Comme toujours, lu pour vous, mais A vous de voir.
jeudi 28 juin 2007
CAFE ET THE : amis ou ennemis
A l'état naturel, le café et le thé sont amers. Or tout ce qui est amer contient du poison. Nos papilles gustatives ont été équipées pour détecter les poisons afin de nous prévenir de ne pas en manger.
- Mais tous les aliments contiennent des poisons, me dira un lecteur averti.
- Oui, mais les quantités sont si minimes, que cela n'a pas grande importance. La laitue contient du laudanum, mais en traces si insignifiantes qu'elles ne peuvent pas affecter la santé. Par contre, une seule goutte de ce poison suffit pour tuer ! Et pour tirer une seule goutte de laudanum, il faut des tonnes de laitues!
Je le répète : ce n'est pas parce qu'un produit est naturel, qu'il faut en prendre aveuglément.Le café et le thé contiennent des poisons qui attaquent les nerfs, les reins, l'estomac, les intestins, le sang, etc. La caféine et la théobromine sont des poisons violents. En outre, le café contient une bonne quinzaine d'autres poisons. Tous ces poisons sont des stimulants. Le corps cherche à les éliminer et dépense ainsi de l'énergie qui est déviée de l'élimination naturelle de l'organisme, ce qui arrête donc cette élimination. Ils provoquent de ce fait une euphorie artificielle. Le corps se met ainsi en branle pour les expulser. C'est cela la stimulation. Elle semble donner des forces, mais en vérité, elle les épuise. Les nerfs finissent par s'ébranler, ce qui donne des insomnies, une fatigue nerveuse, l'énervement, l'instabilité des nerfs face aux contrariétés, la vulnérabilité de tout le système nerveux qui commande moins bien toutes les autres fonctions organiques.
Quand on donne un coup de fouet à un cheval fatigué, il ne faut pas penser que ce coup de fouet lui donne des forces. En effet, l'énergie n'est évidente que dans sa dépense, jamais dans son accumulation.
D'autre part, le café qui contient tant de poisons finit par épuiser les reins chargés de les éliminer. Or quand les reins dégénèrent, aucune régénérescence n'est possible. Ceux qui prennent du café le matin pour se "réveiller" pourront s'en passer quand ce sera le week-end ou les vacances, périodes où ils n'ont plus cette excuse de devoir se lever tôt pour aller au travail.
D'autre part, quand on prend des aliments artificiels, on stoppe l'élimination nocturne qui aurait due se poursuivre une partie de la matinée, et l'esprit reste vaseux. Mais au fil du temps, les poisons s'accumulent dangereusement. Enfin, quand on se nourrit d'aliments naturels, on se réveille l'esprit clair et l'on n'a plus besoin de café.
Pour arrêter le café, on peut consommer du décaféiné, ou mieux encore un succédané à base de céréales torréfiées, sans café. Ce produit, dont il existe plusieurs sortes, a presque le même goût que le café, mais ne contient pas ses poisons. On le trouve dans les magasins de régime, comme d'ailleurs le thé déthéiné. Avec le temps, il faudra supprimer aussi cette boisson. Enfin, les produits qui remplacent le sucre sont des produits chimiques dangereux,
Le sommeil est un facteur important de la santé. Rien n'est aussi destructeur de la santé que le manque de sommeil et le surmenage.
C’est un article, lu pour vous, (comme toujours rien n’est à prendre au pied de la lettre mais un peu de modération dans ma consommation a vraiment soulagé mon estomac) A vous de voir.
lundi 25 juin 2007
Ma confiture sans sucre ou si peu :
N’appréciant plus le sucre, mais ne voulant pas me priver de confiture au petit déjeuner, j’ai, après bien des essais, réussi à réduire au maximum le sucre dans les miennes. La cuisson que j’ai retenue comme la plus efficace est de 40 minutes à petits bouillons. J’ai adoptée la bassine à confiture en cuivre, car la forme évasée évite les débordements, et avec elle je n’ai jamais brûlé mes préparations.
Laver, équeuter, dénoyauter et couper les fruits en morceaux égaux (quand ils sont trop gros), moi j’en laisse toujours une certaine quantité plus gros que les autres afin de les retrouver dans la confiture finie. Quand je peux, je mélange des pommes avec les fruits, ainsi j‘adoucie le goût.
Je pèse la bassine vide, je la remplie de fruits préparés. Je cuis ensuite la confiture sans sucre à petits bouillons pendant 1/2 heures, en remuant constamment.
Je pèse la bassine avec la préparation cuite et ensuite je soustrais le poids de la bassine pour avoir le poids exact de la préparation. Je mets 1 ou 2 pincée de bicarbonate alimentaire que je mélange et j’ajoute ensuite 10 ou 20 % du poids en sucre spécial confiture avec gélifiant (suivant l’acidité des fruits, ou l’ajout de pommes), je prolonge la cuisson de 5 minutes , et j’ajoute ensuite 1 sachet de gélifiant (Vitpris, Alsa, etc...)par kilo de fruits cuits, je prolonge encore la cuisson de 5 minutes.
Quand je ne suis pas sûre que la consistance obtenue soit celle désirée, je prélève un peu du mélange et je le laisse prendre au frigo, afin de la vérifier. La consistance varie suivant les fruits, leur degré de maturité et même l’année de récolte. Cette confiture est juste “nappée”, même avec 25 % de sucre elle n’est jamais complètement solide mais elle accompagne agréablement : yaourts, fromage blanc, etc...
Je lave toujours mes pots à confiture vides et leur couvercle au lave-vaisselle juste avant de m’en servir, puis je les passe un par un empli d’eau au micro-ondes, jusqu’à ébullition pour les stériliser,(seul le premier est un peu long, car ensuite je récupère plus ou moins l’eau chaude pour les suivants). Je les retourne sur un torchon propre pour les sécher. Sans sucre pour conserver , il faut plus de précaution pour garder les confitures, mais en procédant ainsi je les garde plusieurs années...
J'emplie ensuite mes pots à confiture tièdes avec ma préparation chaude. Pour le faire avec facilité je confectionne un entonnoir à confiture avec le haut d’une bouteille d’eau coupée au goulot pour l’élargir un peu , et que j’ai stérilisé avec de l’eau chaude. Cette manière de faire me permet de ne pas salir le bord du pot, et si il y a des éclaboussures, je les essuie au papier essuie-tout, il faut toujours que les bords restent très propres pour éviter au maximum la moisissure. A la fin de cette opération, je bouche tous les pots avec de la paraffine, et je les ferme une fois celle-ci prise avec les couvercles.
Ne pas prendre de trop gros pots à confiture, car une fois entamée la confiture ne se conserve qu’au réfrigérateur (entre 1 et 2 semaines), sinon elle moisie.
Confiture de cerises :
Bigarro ou Burlat (rouge foncé) : 1 bassine soit 6 kilos de cerises dénoyautées, cuites elles réduisent à 5 kilos, ajouter 1 pincée de bicarbonate alimentaire et ensuite 1,5 kilos de sucre gel à confiture et 4 sachets de gélifiant, la confiture est un peu fluide, mais elle est parfaite sur du pain complet et aussi pour l’ajouter aux yaourts, etc... Cette confiture est à 30 % de sucre, elle convient à tous.
Cerises Montmorency (rouge clair) : 6 kilos de cerises dénoyautées, cuites elles réduisent à 5 kilos, ajouter 2 pincées de bicarbonate alimentaire et ensuite 500 gr de sucre à confiture et 5 sachets de gélifiant. Cette confiture est à 10 % de sucre, elle est un peu acidulé, la cerise que l’on appelle aussi cerise à confiture a un petit goût de kirsch, elle convient très bien aux desserts sans sucre tel que le fromage blanc, les yaourts, ou le matin sur du pain complet.
dimanche 24 juin 2007
semaine de liberté
matin : petit déjeuner : pain intégral aux noix et graines de lin / 100 GR + beurre allégé à 15 % + confiture de cerises maison allégée + 1 expresso . Tous les matins
Lundi
midi : 2 belles tomates crues + 3 grosses crevettes roses (Madagascar)
1 escalope de céréales aux champignons
250 gr de champignons frais cuits au wook avec 1 c.s d’huile d’olive et
1 c.s. de lardons fumés
1 wasa fibres + 1 carré frais à 0 %
1 yaourt bifidus
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : salade de tomate + 1/2 oeuf dur
gratin de courgettes aux pâtes et à la viande hachée 5 % MG (2 c.s de pâtes blanches)
1 yaourt 0%
Mardi
midi : 1 tomate crue + 50 gr de thon au naturel (en boîte)
reste du gratin “sans pâtes”
1 Wasa fibres + 1 carré frais 0 %
1 yaourt bifidus/pruneaux
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : carottes râpées
flan de poireaux “sans p-d-terre”
1 yaourt aux mûres
Mercredi
midi : carottes râpées
cuisse de poulet rôti (sans peau)
épinards/choux de Bruxelles + 1 c.s crème allégée
1 yaourt 0 %
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : concombre à la crème d’estragon
pâtes complètes aux dés de tomates
1 yaourt 0 %
Jeudi
midi : 2 grosses tomates
poulet au bouillon à la sauce “blanche”légère + choux de Bruxelles
1 yaourt bifidus nature
16 h : 1 pomme
soir : salade
100 gr filet de poisson vapeur au gingembre + 1 c.s crème allégée + salade
1 wasa + 1 carré frais 0 %
1 yaourt bifidus
Vendredi
midi : 1 oeuf dur
200 gr de champignons frais cuits au wook avec : 1 c.s d’huile d’olive, 1 c.s. de lardons fumés, 1 oignon et 2 tomates + 1 tofinelle (saucisse de soja)
1 yaourt bifidus
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : concombre à la crème d’estragon
steak poêlé + haricots verts et haricots plats vapeur + 1c.s crème allégée
1 wasa + 1 vache qui rie allégée
1 yaourt bifidus
Ce n’est qu’un exemple, mais je n’ai jamais eu faim, peut-être trouverez-vous quelques idées, les galettes de céréales et les tofinettes parce-que j’ai eu l’occasion de faire mes courses dans un magasin Bio.
Régime paléolithique :
L’avantage évolutif qui avait permis à nos ancêtres de survivre aux périodes de famine s’est retourné contre nous, notre organisme de chasseur-cueilleur continue de transformer consciencieusement en graisse de réserve les aliments modernes que l’industrie agroalimentaire nous fait avaler à grands coups de campagnes publicitaires... Il serait raisonnable de revenir à une alimentation que nos gènes ont toujours connus, en limitant les céréales raffinés, le sucre, le sel et en excluant les graisses “trans” un cauchemar pour le corps, elles n‘existent pas à l‘état naturel, les acides gras “trans“ sont créés par l‘hydrogénation des huiles qui leurs permet de passer de l’état liquide à l’état solide de la margarine. Notre organisme est incapable de métaboliser ces acides gras qu’il ne connaît pas, malheureusement, les industriels ne sont pas encore tenus d’afficher la teneur en graisse “trans” de leurs produits, si l’étiquette de ceux-ci indique “huile végétale partiellement hydrogénée”, éviter d’en acheter.
A savoir : 48 % des graisses contenues dans les chips sont des graisses “trans”, sans parler des “cookies” et autres pâtisseries industrielles, mais aussi la margarine même “non hydrogénée” qui comporte généralement environ 10 % d’huile de palme à utiliser donc avec modération.
Comment perdre du poids en se rapprochant de l’alimentation de nos ancêtres.
1- 1 tranche de pain complet matin et soir, pâtes et riz complets une fois par semaine
2- 1,5 g de protéines par kilo de poids corporel par jour (ce sont les constituants de base de toute cellule vivante), préférer celles de la viande maigre ou du poisson, des noix et des graines, etc...
“vous dépenser plus d’énergie pour la digestion des protéines que pour celles des sucres et des graisses”
3- Fruits et légumes à chaque repas, dans un premier temps vérifiez leur teneur en I.G.
4- Avec modération le fromage <7 % de MG, les yaourts natures type bifidus
5- boisson : des eaux riches en calcium et magnésium, avec modération les boisson édulcorées
6- A volonté les épices et fines herbes, sauf si elles contiennent du sucre ajouté ou trop de sel
7- Limitez absolument vos apports de sucre en excluant les sucres à I.G. élevés
Recommander : les fruits et légumes
les protéines : de la viande rouge maigre (rumsteck, tranche à rôtir, faux-filet sans le gras, jarret à pot- au-feu, joue à bouillir ou braiser, bison, chevreuil, sanglier, cheval,
celles : du gibier : sans la peau , mais aussi le canard,
celles : des abats : 2 fois par semaine,
celles : de la viande blanche : volailles, lapin, veau.
celles : des poissons : gras et maigres, crustacés, mollusques et coquillages.
celles : des oeufs : 3 ou 4 par semaine
celles : des noix et graines : riches en protéines et vitamine E ( jusqu’à 6 par jour)
Autoriser : utiliser un substitut de repas riche en protéines et pauvre en glucides, mais uniquement mélangé à de l’eau, en en-cas minceur au lieu de sauter le repas. Avec modération : son de riz ou de blé, germe de blé entier ou intégral, épeautre ou kamut, gros flocons d’avoine entière, riz brun ou basmati, seigle entier, cracotte riches en fibres sans sucres ni graisse (type Wasa), et aussi les autres céréales complètes du type quinoa, riz sauvage etc...
Supprimer : la pomme de terre: cuite au four, en purée ou frite. Jus de fruits en bouteille, fruits en conserve dans leur sirop ou confits, confitures trop sucrées.
Tout ce qui contient de la farine blanche ou des graines raffinés : pain blanc, biscuits sucrés, gaufres, biscottes, viennoiseries, riz instantané, riz soufflé, pâtes blanches, céréales sucrées, millet, tapioca, maïs, corn flakes, pop-corn - même nature - (Voir l’index glycémique de ces aliments.)
Le lait boisson sous toutes ses formes, (c’est recommandé dans leur explication, dans tous régimes il faut adapter avec bon sens à chacun de voir sa propre consommation de lait),yaourt sucré, et tous les laitages comportant du sucre ajouté.
Bannir les fritures en général.
Ne vous imposez pas d’interdits, ce qui est important, c’est ce que l’on fait de façon régulière. Du foie gras ou du camembert de temps en temps n’aura pas d’impact négatif à partir du moment où vous respectez l’équilibre de la semaine.
En résumé : si vous privilégiez les glucides à I.G. bas, si vous mangez davantage de protéines issues de viandes maigres et si vous rééquilibrez votre alimentation en acides gras essentiels, vous améliorez tout le métabolisme lié à l’insuline. Non seulement vous stockez moins de graisses, mais vous brûlez plus de calories et vous avez moins faim. Contrairement aux régimes de famines les résultats ne seront visibles qu’au bout de quelques semaines. Mais une fois que la perte de poids dynamique sera mise en place, votre organisme sera habitué à brûler de la graisse et non du sucre comme principale source d’énergie.
Et surtout BOUGER : à savoir : des activités relativement brèves mais de forte intensité produiront des effets similaires à des exercices longs et d’intensité intermédiaire. Par contre il faut s’y soumettre au moins 4 à 5 fois par semaine minimum. A titre d’exemple : 20 mn de marche quotidienne, précédées de 30 mn de travaux ménagers et d’une heure de jardinage vous permettront de dépenser environ 800 cal.
Lu pour vous, LA NOUVELLE MINCEUR de Nancy Cattan, édition Alpen(en vente aux stations d’autoroute) J'en ai tiré cet article, qui est proche de ce que j'applique mais comme toujours : A vous de voir.
jeudi 7 juin 2007
la Badiane ou anis étoilé
Cette recette désaltère efficacement, une décoction de Badiane ajoutée à une bouteille d’eau que l’on met ensuite au frigo, donne une boisson rafraîchissante au goût anisé.
La badiane a aussi des vertus “désincrustantes” pour le foie et facilite la digestion. Un minimum de 2 étoiles pour 2 mugs de tisane soit 1/2 litre d‘eau (prévoir env. 1/2 mug de plus pour l‘évaporation). Elle remplace avantageusement le café après le repas, je la prépare en même temps que celui-ci, je laisse infuser et je la réchauffe un peu au moment de la consommer.
Je me sert des étoiles “3 jours de suite”, le 1er jour 2 étoiles, le deuxième les mêmes plus 2 autres, le troisième plus encore 2 autres, (après le goût de bois est trop présent) moi j’aime bien cela varie le goût, c’est un peu comme la différence entre un thé infusé rapidement ou longtemps .
Décoction (pour les baies et racines) : plonger les étoiles dans l’eau froide, porter à ébullition, baisser le feu et continuer à petits bouillons environ 10 minutes.
mercredi 6 juin 2007
degré de cuisson
Puisque que j’ai commencé un rééquilibrage alimentaire qui marche autant "creuser" un peu leurs idées pour "préserver le bénéfice santé des aliments"
Ils parlent tous de l'importance du degré de cuisson des aliments, jusqu'à présent je constate : cuisson vapeur douce à 100°, au four avec couvercle à 180° (thermostat 6), à l'étouffée et mijotée remises au goût du jour, ainsi que quelques conseils pour : micro-ondes, barbecue, grillades,
On dit" le temps c'est de l'argent ", le mieux en cuisine c'est "patience et longueur de temps font plus que rage et violence". Voici l’explication de chaque mode de cuisson :
Cuisson vapeur douce à 100° : je me sers d’un cuit-vapeur électrique
Mode de cuisson qui respecte le mieux l’aliment qu’on lui confie, il conserve toutes les vitamines et les sels minéraux, ainsi que le goût et l’aspect.
Les légumes surgelés cuits ainsi ont encore toute la saveur d’origine, savez-vous qu’un légume surgelé contient plus de vitamines qu’un légume qui a passé trois jours dans le frigo avant d’être consommé. Excellente solution pour les jours avant les courses. Cuire plusieurs sortes de la même variété en même temps, pour avoir des assiettes pleines de couleurs : choux-fleurs/brocolis/Bruxelles ou petits-pois/pois gourmands, ainsi un carré d’épinards en branches ou quelques éclats de 3 poivrons peuvent faire une fête d’un légume qui tout seul serait banal. Ajouter un peu de crème allégée au moment de servi, et voici une assette bien "sympa" et délicieuse. A vous de voir.
Cuisson au four à 180° (thermostat 6) : j’utilise des cuit-saveur avec couvercles, ils s’appellent aussi Cocottes Céram (voir les photos de mes recettes)
Le four ne doit jamais dégager d’acrolines (vapeurs toxiques), qui dénoncent une température supérieure à 200°. Pour un meilleur usage, on peut systématiquement baisser le thermostat de deux crans.
En outre la cuisson en “cuit saveur avec couvercle” n’assèche pas les mets, le poulet rôti de cette façon garde un moelleux incomparable car le couvercle bosselé à l’intérieur et son fond rainuré permettent à la vapeur et au jus de cuisson de circuler librement. Et, fait non négligeable, le four reste propre.
Ce mode de cuisson vous permet de préparer votre repas le matin, et de le mettre cuire doucement sans vous en occuper, les cuit-saveur peuvent se présenter à la table. Il n’y a pas de perte d’eau par évaporation donc moins de perte des sels minéraux puisque les légumes cuisent dans leur propre jus. Quant aux gratins ils sont dorés et moelleux.
Cuisson à l'étouffée, braisée ou mijotée : Il est conseillé de réhabiliter les plats cuits à l’étouffée, braisés ou mijotés. La viande devient moelleuse, facile à mastiquer et à digérer, les légumes cuits à l’étouffer dans leur propre jus gardent leurs minéraux.
j’utilise l’autocuiseur qui chez "S.E.B" s’appelle Cocotte-minute, parce qu’elle me permet de faire mijoter sans perte d’eau donc de sauce, mais je mets le feu vraiment au minimum au premier "chuintement de la soupape".
Mes plus belles réussites ont été réalisées quand j’avais un rendez-vous en la fin de matinée, donc l’impératif d’avoir un repas prêt au retour. Il faut faire revenir la viande, le feu n’a pas besoin d’être fort (la chaleur trop vive dégrade « la lysine » et diminue la qualité nutritionnelle de la protéine), assaisonner, (entre autre : le thym et le romarin contiennent du thymol ou de l’acide rosmarinique qui sont des molécules antioxydantes ), faire déglacer avec un peu d’eau, pour alléger ma cuisine je n’ajoute plus de Maïzena, mais bien souvent de la moutarde à l’ancienne, elle assure l‘onctuosité de la sauce, allonger ensuite celle-ci à votre goût et faire cuire tout doucement(le temps de cuisson varie selon la viande, et la grosseur de morceaux),au début on peut vérifier à mi-cuisson pour se rassurer. Nous aimons le rôti de porc mijoté de cette façon, je le cuit " non décongelé", il reste ainsi entier. (env. 1 heure).
Cuisson au micro-ondes : elle n’est vraiment pas conseillée, et de toute façon il faut toujours baisser le thermostat en position inférieure ex. : 2 au lieu de 3, ou réduire la température systématiquement si on le peut.
J’ai effectivement positionner sur 2 (intermédiaire), je ne constate pas une grande différence de temps, mais le choc thermique est moins important. Je l’utilise surtout en dépannage pour les légumes surgelés en sachets prévus à cet effet.
Cuisson au barbecue et grillades : Il n’est pas question de supprimé ce genre de cuisson qui est sans conteste : convivial et marque les week-end d’été. Il faut juste le maîtriser correctement, les grillades sont un peu régies par les mêmes principes. Mais attention
"point trop n’en faut", très vieux dicton plein de sagesse, (ne pas abuser).
Préparer le barbecue 1/2 heure à l’avance, les coquilles de noix vides font merveilles au démarrage, quand les braises sont en combustion sans flamme(rouges en dessous), mettre votre viande sur la grille en position haute, ( ne pas cuire la viande à sec, les marinades sont conseillées avec l’ajout d’un filet de citron, ou tout simplement un filet d’huile d’olive et des aromates (tex mex, les jeunes adorent). Cuisine santé conseille : en cas de départ de flamme, pour éviter la carbonisation, jeter du gros sel sur celles-ci. Descendre la grille ensuite quand le feu baisse, la récompense : une viande cuite et rôtie à point, qui n’a pas le goût de fumée, car pourquoi arrêter de fumer si votre nourriture contient les mêmes fumées nocives, et je ne vous dis pas ce que j’ai lu sur la partie carbonisée de la viande , qui est à éliminer impérativement.
En grillade : j’aime bien le grille électrique à position inclinée, avec de la viande "rouge ou blanche", j’obtiens de bons résultats. La viande "rouge" légèrement huilée, la "blanche" cuite à la vapeur avant, et passée au grille ensuite, idée "piquée" chez McDo(et oui!!!)
Ces quelques trucs sont du "bon sens", il suffit d’y penser. Ce n’est pas un résumé de spécialiste, juste des conseils que je trouvais judicieux. A vous de voir.
dimanche 3 juin 2007
Le flan d'accompagnement
Cette recette de flan d’accompagnement est simple et allégée : 3 oeufs battus dans 1/2 litre de lait, aromatisé ou assaisonné suivant votre goût, si les légumes ou les fruits rendent de l’eau, il faut soit ajouter un oeuf , soit réduire un peu le lait.
Ce flan se cuit : au four dans un cuit-tout saveur avec couvercle (voir la photo), au cuit-vapeur dans un plat pour soufflet recouvert d’une assiette, ou de façon traditionnelle : au four, au bain-marie dans la lèche-frite, et dans un plat à gratin non recouvert.
Flan aux légumes : ici des poireaux, mais beaucoup de légumes peuvent s’accompagner de cette façon, c’est même un excellent moyen “gain de temps” : faire cuire les légumes le matin, les réserver au frigo, et les réchauffer ainsi le soir, (préparer le flan juste avant la cuisson).
Couper les blancs de poireaux et les p-d-terre en rondelles, les faire cuire à la vapeur, si possible séparément, et surtout bien presser les poireaux car ils rejettent toujours de l‘eau, mettre dans la cocotte-saveur en couches successives : poireaux / oignons / p-d-terre, sel/poivre/muscade/thym en petite quantité à chaque couche, puis ajouter le flan jusqu‘à affleurement. Recouvrir d’un fine couche de gruyère râpé et mettre au four à 180° jusqu’à cuisson du flan, env. 30 mN. Servir à l’aide d’une écumoire si les légumes ont rendus du jus. On peut aussi agrémenter de quelques tranches de mozzarella, de lardons fumés ou de lanières de jambon blanc.
Ce flan de légumes peut faire un repas complet pour le soir, et un accompagnement pour ceux qui ne suivent pas de régime.
Flan aux fruits : choisir des petits fruits; ils seront cuits en même temps que le flan.
Céline voulait un clafoutis aux fruits rouges n’ayant pas la recette, j’ai essayé avec mon flan : 1/2 litre de lait, 4 oeufs, du sucre et une cuillerée de vanille, c’était très bon ainsi, mais les fruits rouges surgelés rendant beaucoup de jus, il vaut mieux les laisser “complètement” décongeler dans une passette avant de les utiliser. J’avais pris un grand plat ovale en pyrex pour que le liquide affleure les fruits, et j’ai fait cuire au bain marie dans la lèche-frite en même temps que le gigot 45 minutes env.
Il faut prévoir la préparation pour un seul dessert, les fruits rouges ont tendance à “violacé” la préparation.
N’ajoutant pas de Maïzena pour qu’il soit allégé, ce flan n’est pas d’une consistance pâteuse mais s’il gagne en légèreté, il perd en durée de conservation .
mercredi 30 mai 2007
vitamines B et Magnésium
Les personnes qui choisissent leurs céréales raffinées (pain et riz blanc) de préférence à des aliments complets, celles qui consomment des produits sucrés (sodas, café et thé sucrés) et d'autres aliments à index glycémique élevé (barres chocolatées, corn flakes, pommes de terre frites ou en purée) peuvent cumuler les risques de déficit en vitamines du groupe B et en magnésium.
On peut en déduire que :
Quand on supprime cette sorte d'aliments, le regain d'énergie ressenti n'est peut-être pas seulement dû à la perte de poids. A vous de voir.
dimanche 27 mai 2007
les courgettes
En gratin au four :
Éplucher les courgettes, les oignons, les p-d-terre, couper en rondelles,disposer soit en couches dans la cocotte saveur huilée avec 1 cuillerée à soupe d‘huile d‘olive, soit mélangés, assaisonner avec sel/poivre/thym/muscade(un peu à chaque couche), facultatif mettre quelques lardons fumés, faire cuire au four à couvert, ajouter du gruyère en fin de cuisson pour gratiner, un peu de crème avant de servir adouci le goût,
Ou : remplacer les p-d-terre par des pâtes cuites, que l’on place sur le dessus avant la fin de cuisson, et faire ensuite gratiner.
En sauteuse :
Il faut alors faire revenir les courgettes avec les oignons, recouvrir avec les p-d-terre en rondelles, arroser avec un peu d’eau pour que cela n’attache pas, laisser compoter doucement à couvert sans remuer pour que les rondelles de p-d-terre restent entières, environ 30 minutes, et ajouter le gruyère en fin de cuisson, recouvrir pour qu’il fonde.
En plat unique :
Dans la cocotte-saveur, à demi-cuisson, recouvrir de viandes en hachis puis de quelques tranches de Mozzarella et de chapelure, mettre au four.
En fausse ratatouille : (voir la photo)
2 p-d-terre, 2 courgettes, 2 oignons, 1/2 poivron, 2 belles tomates, placer le tout en couches dans la cocotte saveur, cette préparation supporte d’être mise au four en même temps que la cocotte du poulet, si vous avez le temps de faire cuire à 180° assez longtemps sans ajouter d’eau, le jus des légumes suffit amplement, un poulet surgelé, bien aromatisé cuit ainsi fait seul sa sauce. Le mode de cuisson lente, au four à 180° dans des cocottes saveur, fait un repas savoureux sans matière grasse et au moelleux incomparable. Je fais souvent cette recette le dimanche, cela me permet de tout préparer le matin, d’enfourner sans me préoccuper ensuite de mon repas, et de servir un repas cuisiné qui remporte toujours un vif succès.
Je partage mon plat en deux ,mon côté, que j’identifie avec repaire en bois, ne comporte ni pâtes, ni p-d-terres.
samedi 26 mai 2007
riz complet, riz sauvage, riz blanc
Des poireaux nouveaux en vinaigrette, j’avais trouvé mon entrée. J’ai juste oublié que “l’habit ne faisant pas le moine”, mes poireaux épluchés avaient un “cœur de pierre”. Si j’avais réfléchi avant l’achat, ce n’est pas encore la saison, mais maintenant on ne s’étonne plus de trouver les primeurs en avance, en plus, bien que petits par rapport aux autres, ils étaient trop gros pour des primeurs.
Me voici donc avec mes 4 poireaux propres et sans cœur, sans entrée mais avec une idée.
Couper les poireaux en petits tronçons, les faire revenir au Wook dans une cuillerée à soupe d’huile d’olive avec un gros oignons ou deux moyens, ajouter ensuite quelques lardons fumés ( facultatif*), attention bien surveiller, les poireaux ont une fâcheuse tendance à “brûler” ce qui gâte le goût final. Peser 100 gr de riz complet + 50 gr de riz sauvage, que vous ajouter dans le Wook, mélanger au choix sur ou hors du feu, assaisonner avec du thym, un peu de gingembre frais râpé, sel et poivre. Ajouter un litre d’eau, et faire cuire en frémissant, sans couvrir pendant 30 minutes, à la fin le riz a absorbé l’eau, il est cuit sans éclaté mais si vous l’aimez plus cuit à vous de voir.
Étant la seule à consommer du riz complet, je le partage en 4 parts, et je congèle les 3 restantes.
VARIANTE EN BLANC
Pour mes “difficiles”, je prélève une partie du mélange de poireaux que je fais cuire avec du riz blanc dans une grande casserole, le riz blanc cuisant beaucoup plus vite.
Pour les jeunes enfants, il faut prendre uniquement le blanc des poireaux coupé en petits morceaux et les ajouter à l’eau de cuisson du riz blanc. Quand tout est cuit, ils sont fondus et presque disparus, excellent moyen pour ceux qui n’aiment pas les légumes, un morceau de beurre et ILS adorent.
*n’ajoutant ni farine, ni vin, dans mes préparations j’emploie toujours des lardons fumés, bien que n’étant pas spécialement “régime”, le fait d’en mettre un peu à la cuisson ne change pas beaucoup la valeur du plat, le reste compense en légèreté.
la vraie faim
La plus importante des nouvelles habitudes consiste à apprendre à écouter les signaux de son organisme. Normalement, le corps sait la quantité de nourriture dont il a besoin.
Qu'est-ce que la faim?
La faim n'est pas un « petit creux » qu'on ressent en regardant la télé, deux heures après le repas. C'est un véritable besoin physiologique, qui se manifeste par des borborygmes et des contractions dans l'estomac, une minime perte de concentration et une légère baisse de l'énergie. On la ressent généralement de quatre à six heures après un repas équilibré.
La faim excessive
Par contre, si on attend trop avant de manger, ou si le repas précédent n'était pas équilibré, les signes d'une faim excessive peuvent se manifester : étourdissements, grande fatigue, maux d'estomac, etc. Ces symptômes désagréables sont absolument à éviter, car c'est alors un mécanisme de survie qui se met en marche. On tend à manger trop, trop vite et n'importe quoi.
La fausse faim
Il se peut que, sans ressentir aucune faim, on ait une envie impérieuse de manger : parce qu'on s'ennuie, qu'on est stressé ou triste, que c'est le seul plaisir de la journée, que ça sent bon... S'il arrive fréquemment que l'on mange pour des raisons de ce genre, il est temps de reconnaître que ce comportement est néfaste.
Il faut aussi regarder les choses en face : la fausse faim cache un problème et la nourriture vient combler un besoin qui n'est pas physiologique : besoin d'affection, d'écoute, de valorisation, de relaxation, de tendresse, de plaisir, etc. Il existe des moyens plus sains de combler ces besoins, par exemple marcher dix minutes, faire une sieste, appeler un ami, prendre un bain chaud, demander une accolade à son conjoint, pleurer, danser...
Se rassasier, sans plus
Quand on a bien mangé, assez, mais pas trop, un signal corporel subtil se fait sentir : le corps n'a plus faim. Comme il faut environ 20 minutes après le début du repas pour que cette sensation se manifeste, il est important de manger lentement. Les aliments qui nécessitent beaucoup de mastication, comme les crudités, permettent aussi d'allonger la durée du repas. Pour ressentir le rassasiement, il faut se concentrer sur la sensation qui vient de l'estomac, après 20 minutes, et s'imaginer comment on se sentirait si on y ajoutait encore de la nourriture.
Si vous mangez lentement et que vous êtes attentif à l'émergence de la sensation de rassasiement, il se peut que vous n'ayez pas envie de terminer votre assiette.
Lu pour vous, cela n'est pas nouveau, mais c'est sage comme un vieux proverbe.
morue
J’ai acheté des “dos de morue salés”, en fait il s’agit de beaux filets bien charnus et bien blancs. Ils étaient un peu chers mais j’ai “craqué”, de plus ils se conservent au frigo donc un repas d’assuré dans la semaine(ou plus tard, je les ai gardés au frigo et sous vide).
Je les ai, suivant les conseils de ma vendeuse, fait dessaler dans un double récipient (1 récipient /1 passoire) le matin pour le lendemain midi, en changeant l’eau 2 à 3 fois. Il faut surtout bien dessaler car la papillote n’élimine pas le sel.
La façon habituelle de les faire cuire au court-bouillon froid et de couper la cuisson aux premiers gros bouillons, resserre toujours un peu la chair des poissons. J’ai donc essayé en papillotes.
Égoutter les dos, les sécher avec de l’essuie-tout avant de mettre dans la papillote, sinon ils détendent le papier sulfurisé, émietter dessus du court-bouillon surgelé, ajouter un filet d’huile d’olive, attention à la quantité d’aromates les papillotes exhaussent naturellement les goûts, fermer et disposer ensuite celle-ci dans le panier haut du cuit-tout vapeur, mettre les p-d-terre et les légumes dans le panier bas.
Je compte 25 à 30 minutes de cuisson. J’élimine le jus de cuisson des papillotes, mais il est possible d’en réserver et d’y ajouter un peu de crème fraîche allégée et de fouetter pour faire une sauce d’accompagnement.
Bien que septiques au départ, nous avons été agréablement surpris par le résultat.
jeudi 24 mai 2007
compote maison
COMPOTE FRAISES/RHUBARBE :
Avant de jeter mon paquet de Bicarbonate alimentaire, oublié dans le fond d’un placard et dont je ne m’étais jamais servi. J’ai relu les conseils d’utilisations sur le côté du paquet, et notamment ceux pour les confitures et marmelades maisons. Pour réduire l’acidité ajouter 1 pincée après cuisson, mélanger, goûter et recommencer si nécessaire.
Il faut : équeuter les fraises, couper les grosses en 4, les plus petites en 2, et les mettre dans la sauteuse en premier car elles donnent le jus. Peler la rhubarbe, couper celle-ci en petites tranches, ce qui permet en même temps d’éliminer un maximum de “fils” et les mettre ensuite au-dessus des fraises (le mélange que je trouve idéal 2/3 fraises + 1/3 rhubarbe). Faire cuire à petits bouillons en écumant de temps en temps, jusqu’à ce que la rhubarbe soit “disparue”.
Je coupe la cuisson pour voir la “prise”, si c’est vraiment trop liquide, cela dépend surtout des fraises, j’ajoute une feuille de gélatine alimentaire et comme conseillé à la fin de cuisson 1 pincée de bicarbonate alimentaire, 2 suivant la quantité ou le goût recherché.
Cette compote, je la partage en petites portions que je congèle, elles me servent pour varier le mélange fromage blanc/compote du dessert ou le petit déjeuner. Moi je n’ajoute plus de sucre maintenant que j‘ai enfin trouvé le “truc“(de nos grand-mères sûrement), mais il est toujours possible d’édulcorer.
Un nouveau paquet de Bicarbonate alimentaire, a retrouvé sa place dans mes placards, je vais adoucir mes confitures aussi avec, car le citron donnait un peu le même goût à tous mes essais allégés.
Moi j’ai adopté à vous de voir.
vendredi 18 mai 2007
radis noir
Après avoir lu tous les bienfaits qu’apporte la consommation de ce légume, je le prépare comme les carottes râpées, malheureusement (étant la seule à l’apprécier), il me faut plusieurs jours pour le finir et comme je l’aime “croquant”, cela fait le même hors-d'œuvre plusieurs fois de suite “vu sa taille”.
Je viens d’acheter un radis noir de la taille et de la forme d’un navet, c’est un excellent compromis pour le hors-d'œuvre, cela va me permettre de le consommé seul ou avec les carottes râpées .
J’ai fait cet achat en magasin Bio, je ne l’avais jamais “vu” sur les étalages avant , je ne sais donc pas s’il s’agit d’une nouvelle ou d’une ancienne variété. Le plus courant ressemble effectivement à une gros radis ou une grosse racine noire d’environ 25 centimètres de long.
jeudi 17 mai 2007
pâtes aux asperges et champignons
C’est le début de la saison des asperges, voici une recette pour utiliser celles que vous avez cassées à l’épluchage, ou qui ne sont pas très présentables, ou un petit reste etc...
Faire cuire des pâtes semi-complètes avec du court-bouillon “surgelé”, si vous voulez éviter le sel.
Faire revenir des champignons dans 1 c.à.soupe d’huile d’olive avec quelques lardons (facultatif )
“ou version rapide : une boîte de petits champignons de Paris entiers. “
A la fin de la cuisson incorporer les morceaux des tiges d’asperges coupés en petits tronçons, juste pour les faire chauffer, les pointes sont plus fragiles un très léger passage au micro-ondes suffit . Verser le mélange sur le pâtes chaudes , ajouter de la crème fraîche allégée. Les pointes d’asperges se disposent chaudes sur le dessus de plat.
Il ne reste plus qu’à déguster , les proportions varies selon votre désir d’en faire un plat unique ou un accompagnement.
Bon appétit !
(pour Marion 0310/juste un peu de légumes )
mercredi 16 mai 2007
Pain complet maison
Mettre dans la machine :
310 ml d’eau de source à température ambiante
500 gr farine complète type 150 bio
Faire un petit trou dans la farine et y inclure le sachet de levure, recouvrir, attention avec légèreté pour ne pas que l’eau passe par dessus, mettre ensuite,
2 cuillérées à soupe de lait en poudre(2 grosses mesurettes)
2 cuillérées à soupe de sucre poudre roux (2 grosses mesurettes)
2 cuillérées à café de gros sel de Guérande (2 petites mesurettes)
4 cuillérées à soupe de graine de lin foncées ou claires(oméga 3)
mettre la machine en marche pour un premier pétrissage, arrêter la machine puis laisser reposer. avant d’aller vous couchez, versez dessus la moitié ou les 3/4 d’un bol de noix suivant votre goût, mettre la machine sur pain complet/750 gr, calculer 3 heures 30 minutes avant l’heure de votre réveil, programmez la minuterie, et à votre réveil la cuisine sent le pain frais et chaud.
Le fait de laisser reposer après un premier pétrissage laisse le mélange lever correctement, le pain est plus aéré. J’avais oublié d’écaler les noix et j’ai du abandonner mon mélange tout l’après-midi.Ce qui était une catastrophe c'est révélé un bienfait.
Si vous avez la possibilité d’inclure les noix au moment où l’appareil sonne, elles restent en gros morceaux, si vous le faite de cette façon, elles sont en petits morceaux complètement homogénéisées dans la pâte, mais le pain est bien plus léger.
Quand il est froid, je l’emballe dans du papier essuie-tout (cela lui évite la moisissure) et ensuite dans un sac congélation avant de le mettre dans la boîte à pain.(conservation 8 jours)
Avec un vrai torchon, il prend le goût de l’assouplissant!!!
Bon appétit.
dimanche 13 mai 2007
L'heure de manger
l’heure de manger les aliments pour que leurs bienfaits soient à leur maximum.
le matin : Calcium + Protéines et pas de sucres rapides
Le matin, le corps produit le plus d’insuline et fixe le calcium sur les os ; Donc petit déjeuner copieux avec Calcium et Protéines telles que : oeuf, jambon, pain complet, fromage blanc, etc. (entre autre d’après M... la faisselle est de loin meilleure que le battu), mais pas de confiture car il faut éviter au maximum les sucres rapides (là c’est nouveau)
Le midi : Protéines + féculents + légumes
Et comme dessert un gâteau au fromage blanc sans sucre qui ressemble à un gelée blanche.
Mais aussi ,ce que je savais déjà des légumineuses + des céréales mangées ensemble forment une protéine qui ne se trouve pas dans l’alimentation, (style lentilles roses/quinoa).
Le goûter : Fruits et Sucres rapides autorisés
Indispensable pour un bon équilibre, mais pas obligatoire. Là c’est ce que je fais : des fruits et si l’on veut un carré de chocolat (le noir à 70% ne fait pas augmenter le taux d’insuline) ou du pain et de la confiture(pas pour moi), les sucres rapides à cette heure redonne du tonus(c’est logique) .
Le soir : Poisson + Légumes
Du poisson pour les indispensables Oméga 3 et des légumes, mais plus de sucres rapides.
La ration calorique devrait provenir idéalement de :
60 % : des glucides
30 % : des lipides
10 % : des protides (protéines)
LA PYRAMIDE ALIMENTAIRE JOURNALIERE IDÉALE SERAIT :
EAU / 1,5 Litre
POISSON - VIANDE / 2 portions soit :
120 Gr la portion ou 2 sardines ou 90 Gr de thon(en boîte) ou 7 grosses crevettes
LAIT - YAOURTS - FRUIT / 3 portions soit :
2 laitages (1 yaourt =125 Gr), 1 verre jus de fruits frais =20 Cl
PAIN - CÉRÉALES - FÉCULENT / 4 portions soit :
40 Gr de pain complet, 1/2 assiette de légumineuses ou de céréales(riz = 60 Gr sec/200 Gr cuit)
FRUITS - LÉGUMES - CRUDITÉS / 5 portions soit : entre 400 et 1200 Gr
1 fruit = 90 à 150 Gr ou 2 moyens ou 1 poignée de petits
Salade = 1 assiette, Légumes = 1/2 assiette, Crudités = 1/2 assiette
1 assiette plate de 25 cm de diamètre = l’assiettée
vendredi 11 mai 2007
VOUS AVEZ DIT : POINT DE SATIÉTÉ
J’écris ces lignes pour partager mon expérience avec d’autres, en visitant le NET, je me suis aperçue que beaucoup de personnes voulaient perdre du poids. Je m’adresse à toutes celles ou ceux qui comme moi, souffrent d’avoir toujours faim ! .
J’ai essayé bien des régimes, en passant de l’hypocalorique avec cahier à l’appui, oui !!! Il marche le 1100 calories par jour en inscrivant tout ce que l’on porte à la bouche; mais il est très astreignant, pour bien le suivre, il faut tout peser et savoir le nombre de calories de chaque aliment. On en vient vite à manger ce que l’on a déjà consommé pour aller plus vite, pas très pratique avec la vie moderne et pas très compatible avec celle de la famille. Mais c’était l’un des plus efficace, jusqu’à ce que je craque !!!
Un jour je suis “tombée” sur la liste des index glycémiques par aliments, celle comprenant ceux à moins de 50. Cela recoupait ce que j’avais déjà entendu sur le “pic d’insuline”, mais sans cette liste, mes essais n’ont jamais eu vraiment de résultat. Pourquoi ne pas réessayer, j’en étais au point de faire juste attention à ne surtout pas grossir.
J’avais aussi déjà remarqué qu’avec un repas normal, même et surtout avec des p-d-terre (pourtant l‘aliment de base de mon enfance), 2 heures après j’avais envie de manger, le plus souvent je n’avais pas vraiment faim, et là : Je suis comme les autres, je grignote c’est impossible de résister, donc le cercle vicieux que vous connaissez : remord et culpabilité, et de plus la dernière fois que j’ai “craqué” sur un paquet de gâteaux, je n’étais même pas vraiment comblée.
J’ai fait un mélange de divers régimes et de mes nombreux essais, mais c’est de loin, ici, ce que j’ai trouvé de plus efficace, les médecins commencent à s’intéresser à l’index glycémique des aliments, mais ils ne savent pas ce que c’est qu’être insatisfait par la nourriture et d’avoir toujours faim, ce n’est pas qu’une question de volonté. Du moins pas pour moi !!!
Voilà essayez vous aussi, avant de souffrir d’un régime qui vous affame. En faisant attention, moi j’ai régulé ma faim, mais au début un écart et il faut bien 3 jours pour retrouver l’équilibre qui vous permet de n’avoir pas faim entre les repas. Je dirais que c’est plutôt une façon de se nourrir, qu’un régime, ce n’est pas cher, c’est compatible avec la vie de famille, et j’ai cherché quelques trucs pour ne pas “craquer” .
Au début : Le fait, souvent, d’avoir à sa disposition : un ou deux carrés de chocolat noir à 70 % minimum, - ou - quelques amandes sèches natures, - des abricots secs, etc...(I.G -50) peut vous aider à calmer l’envie, et en mâchant doucement on ne mange qu’une petite quantité, mais vu les repas, on est vite à satiété.
BON COURAGE SI VOUS ESSAYEZ, peut-être mon expérience peut-elle vraiment vous aider,
après tout souvent en une semaine on sent déjà les effets, moi j’ai persévéré un peu plus longtemps, en plus si on n’a pas faim, on ne grignote pas c’est logique.
J’ai “pioché” dans le principe du plus connu, donc j’ai trouvé facilement sa liste des index glycémiques par aliments, évidemment j’ai ses livres, ainsi que ceux de A., W. W., et j’en passe... Selon leurs conseils (moins de sucre, moins gras, çà ce n’est pas nouveau) et ceux dernièrement entendus dans une rubrique télé du matin , je vous mets le résumé que j’en ai “tiré” ¤, ils viennent enfin de comprendre que tout le monde n’est pas pareil face à la faim, mais que c’est bien souvent après un pic d’insuline que nous “craquons” sur le sucré.
Voilà ce que moi je mangeais : c’est assez copieux, tant que vous n’avez pas trouvé le point de satiété, le mien finalement était : pas de sucres dit rapides. Et je me garde toujours la possibilité de faire un repas plus “bourratif”, quand j’ai trop diminué les doses et que j’ai du mal à tenir jusqu’au repas suivant. Je me suis vite rendu compte que cela arrive quand je n’ai pas consommé un minimum de féculents ou du riz complet.
LE MATIN :
Du pain complet que je fais moi-même¤, (avec de la farine complète Bio, puisqu’elle est complète et que les résidus de pesticides se trouvent en plus grande quantité dans l’enveloppe du blé, mais là c‘est ma démarche “écolo.”). J’y ajoute des noix et des graines de lin pour leur oméga 3. J’ai investi dans une machine à pain, car celui des boulangers me laissait toujours sur ma faim. Au moins le mien avec 100 gr, (80gr cela dépend des jours), je tiens jusqu’au repas de 13 heures. Ce pain se conserve 8 jours, quand il est froid, je l’emballe dans du papier essuie-tout, et dans un sachet congélateur, avant de le mettre dans la boîte à pain. Du beurre allégé, car vu qu’il s’étale et qu’il est moins bon, on n’est pas tenté d’exagérer, et 1 cuillérée à soupe de confiture sans sucre ¤ou presque, je la fais moi-même, après bien des essais, elle se conserve enfin, il faut juste mettre le pot au frigo une fois ouvert, l’été un peu de compote maison sans sucre, c’est pas mal non plus. Moi j’avais décidé de ne pas changer de “p’ti déj“ Quand je n’ai pas eu le temps, je fais comme tout le monde fait (ou devrait faire), je prend un bol, et oui pas trois cuillerées de Muesli complet avec des fruits, sans sucre évidemment et bio pour moi, (en vente au Kg, le dernier essayé, parce que j‘étais en panne contenait un peu trop de raisins secs, j‘en enlève) plus du lait aussi bien sûr, on peut aussi le choisir allégé, en accompagnement il passe bien. Voilà je recoupais sans le savoir un des principes de base, et je tiens jusqu’au repas du midi, sans baise de tonus à 11heures..
Mon café expresso, je le sucre avec du sucre allégé, je ne m’en passe pas à ce moment là.
LE MIDI :
Suivant le principe : pas de “blanc” ni de raffiné, donc pas de pain, ni de p-d-terre, etc...
Je commence toujours par une crudité ou une salade, mais avec un assaisonnement bien relevé de moutarde, d’herbes, d’échalotes ( je les ai découvertes surgelées, en gros paquets ), ce qui me permet de mettre un peu moins d’huile(de colza pour l’assaisonnement, la bonne dose serait 2 cuillerées à soupe par jour), je le fais pour 3 jours et je le garde au frigo dans le shaker fermé. Les crudités ou la salade au début du repas rassasient un maximum, de plus c’est mon seul moyen de consommer les carottes puisque cuites elles “valent les p-d-terre”.
Des légumes vapeur la plupart du temps, vu que j’ai investi dans un cuit tout-vapeur¤ et que finalement je les préfère ainsi, en plus cela me permet de faire cuire ma viande ou mon poisson en “papillotes”, (pas de vaisselle inutile) et juste 20 à 25 minutes. Des légumes surgelés bien souvent, le choix est plus grand, j’ai essayé de mélanger plusieurs sortes en même temps, le goût est meilleur. Et pour ma famille, j’ajoute quelques p-d-terre. Et voilà ce qui change tout, du riz complet (j’en fais cuire pour deux personnes et je le congèle en petits paquets, je les consomme “au besoin des repas“. Mais parfois aussi des lentilles, du quinoa, bref des légumes et mes 2 cuillerées à soupe bombées de féculents index glycémique bas.
J’ai aussi essayé les légumes de couscous / semoule complète, attention au proportion sinon la digestion est un peu “lourde”. On arrive vite à trouver la bonne dose. Au début je prenais systématiquement le plus bourratif, au fur et à mesure on arrive à savoir que ce n’est pas obligatoire.
J’ai deux façons de cuisiner, je vous donne ici celle d’été car l’hiver : je cuis au four dans un
cuit-tout -saveur ¤(avec couvercle), sans matière grasse, (j’ai la chance d’avoir une cuisinière au bois comme chauffage), j’étais tellement emballée par ma découverte, que j’en ai offert à toutes les filles de ma famille, qui elles cuisinent au gaz ou à l’électricité - elles apprécient aussi, juste que mes recettes sympa, (elles sont aussi simples de réalisation), non pas le même temps de cuisson pour elles. Je cuis aussi bien souvent la viande et les légumes en même temps l’hiver. (gain de temps)
La viande : moi je les aimes toutes, mais mon mari préfère les viandes blanches et les filets de poisson d’où l’idée de faire des papillotes à la vapeur, (à la poêle c’était vraiment trop sec), le blanc de poulet cuit de cette façon, on est devenu “accro”, moi j’aime bien la moutarde à l’ancienne dans les papillotes, aussi bien avec des viandes blanches qu’avec des maquereaux (sans odeur, génial non). Le choix est grand, mon dernier essai c’était des filets de poisson au curry. En plus on change d’habitude, car avec cette cuisson le goût est préservé, si j’ai envie de sauce avec /ou sur les légumes, j’ajoute de la crème allégée dans mon assiette, cela adouci le goût et c’est un plaisir, je crois que se faire plaisir “en mangeant régime” permet de tenir. Il faut juste ne pas exagérer malgré tout ! .
LE FROMAGE : Je ne peux pas “toucher “ aux fromages à 40 % et plus, mais je suis native du Nord de la France, il fait parti de mes “gènes” pour ainsi dire, j’ai donc vraiment dû m’en passé jusqu’à cette découverte, 1 tranche de Wasa fibres avec une portion de fromage allégé style : Carré frais à %, ou une vache qui rit allégée, ou Saint moret allégé, etc.. ne me fait pas montée la glycémie, mais m’apporte un vrai bonheur, en plus la Wasa fibre tient bien au corps, ( je l’utilise aussi quand j’ai un repas trop léger ou qui manque de féculents, mais là c’est à essayer quand on a bien régulé son appétit).
LE DESSERT :
Pour éviter mes problèmes, je mange des yaourts au “bifidus”, je les prend entiers ou écrémés suivant l’inspiration. D’après ce que j’ai entendu l’écart n’est pas si important, mais le goût, surtout nature est très différent. Et il est possible de prendre ensuite quelques cuillerées de compote maison sans sucre. On en vient vite à trouver sa ration.
Il m’arrive de finir un repas par un café nappé avec de la chantilly allégée, la moins sucrée possible, quand j’ai envie d’un écart, ou d’un repas de fête, c’est un de mes trucs pour “craquer” sympa, cela remplace bien un café liégeois. Il faut l’expertiser pour voir si vous pouvez vous l’autoriser. Mais de plus en plus souvent je n’en ai même plus envie. C’était un pare-feu pour les repas de fête ou les réunions familiales.
LE GOÛTER :
Là puisque, les fruits sont autorisés, moi j’aime bien une grosse pomme ou une petite et une orange ou des fruits d’été, et je bois aussi du thé dans l‘après-midi, le chaud réconforte et “cale” l’estomac jusqu’à 20 heures. (j’ai essayé au début, le thé au lait chaud comme coupe-faim).
LE SOIR :
Je ne mange plus de viande par choix et par goût , mais j’ai longtemps mangé du blanc de poulet nature ou fumé en tranches,
Finalement je m’en suis lassée et j’ai inventé une soupe maison (j’ai d’abord essayé celles diététiques, elles n’étaient pas assez copieuses pour moi, les autres contiennent du sucre).
Je fais cuire les verts de 3kg de poireaux (les blancs font un gratin sympa ¤) et 2 poireaux entiers, 1 grosse courgette épluchée (elle donne le velouté des p-d-terre), 2 oignons (ils sucrent à la cuisson), et comme féculents au choix 1 ou 2 poignées de lentilles vertes ou de poix cassés ou du riz complet (je n’ai pas encore essayé d’autre féculent), et j’ajoute un peu de lardons fumés pour le goût, du thym, du laurier, etc... j’en fais les 3/4 de la grosse cocotte-minutes(autocuiseur), cela fait entre 3 ou 4 litres. Après cuisson, (attention les lentilles vertes c’est un peu plus long) je mixe le tout et je partage la soupe en parts de 4 ou 5 louches dans différents bacs congélateur. J’en sors après 1 au fur et à mesure de mes besoins. Elle est un peu épaisse et je l’adoucie dans l’assiette avec un peu de crème fraîche allégée, suivant ce que j’ai consommé dans la journée. C’est un bon “truc” pour ne jamais “louper” le régime parce que l’on est fatigué on que l’on n’a pas le temps. Je termine quelques fois les carottes râpées ,etc... du midi, ou je remplace par des légumes, le tout c’est de toujours avoir dans le congé ou le frigo de quoi “faire un repas qui vous convient”.
LE DESSERT . je mélange souvent fromage et dessert,
Un petit bol de fromage blanc % en faisselle, (c’est mieux, rapport au petit lait, on le trouve aussi maintenant en marque de grandes surfaces) et de la compote maison sans sucre. ou 1 Wasa fibre avec la compote maison.
Je ne donne pas de quantité, elles varient selon la personne, au début vous chercherez surtout à ne pas avoir faim, mais quand vous aurez trouver votre rythme, le corps vous indique ce qui lui suffit. Je précise encore que c’est ce qui m’a permis de démarrer et de le trouver enfin ce point de satiété. Je crois, qu’il est plus facile de lire un résumé et quelques conseils vécus, que d’être seul(e) avec ses questions .
Je me fais un vrai plaisir de temps en temps, une petite assiette de spaghettis verts bio au blé 1/2 complet et quinoa ,(cuits al dente) avec de la crème et 5 grosses crevettes coupées en morceaux sur l’assiette au dernier moment. C’est tellement bon que je ne mange rien d’autre(bien choisir les crevettes)
Voilà, je ne regardais pas le poids, je ne me resservais jamais, j’ajustais la quantité suivant ma faim. Je me suis aperçue qu’avec un bon équilibre des aliments qui me convienne, les portions étaient de moins en moins grosses, n’ayant plus peur de la faim, je ne mangeais plus que fromage ou dessert , au début je n’ai eu que plusieurs périodes de satiété, c’était la preuve que j’étais sur la bonne voie, et depuis quelques temps, je ne mange souvent plus beaucoup au goûter, un thé ou un petit fruit me suffit. Je n’ai plus besoin de “petits trucs pour les petits creux“, je n’en ai plus aucun . ET JE MAIGRI ENFIN SANS AVOIR FAIM, je pense que maintenant mes portions ressemblent finalement à celles d’un vrai régime à 1100 calories, mais je suis toujours au stade de ne pas réintroduire d’aliments vraiment sucrés, cependant je m’en passe très bien, je dois mieux supporter de ne pas en prendre du tout que juste un peu, et que c’était cela qui ne marchait pas dans mes précédents essais.
Le vrai bonheur, c’est de faire les courses et la cuisine sans avoir faim, donc sans écart, même le week-end avec repas de fête pour la famille. Moi sans sucre je n’ai plus “d’envies“, cette façon de manger est je pense équilibrée, elle respecte tous mes besoins . A vous de l’adapter aux vôtres!!!
J’AI ESSAYE : à chaque début de régime je faisais une cure de drainant aux plantes, il faut juste en mettre une dose par jour dans 1 litre d’eau, une semaine suffit pour démarrer. C’était le “truc” d’une amie!!!
Voilà, si j’ai aidé quelqu’un par mon expérience, j’aimerais qu’il me réponde, à chaque personne correspond une alimentation. On sait tous ce qu’il ne faut pas manger, mais souvent, on ne sais pas comment ne plus en avoir une envie irrésistible !!!, Peut-être que ne pas avoir faim et plus gratifiant qu’une sucrerie. JE NE SUIS PAS ÉCRIVAIN, EXCUSEZ LES FAUTES D’ORTHOGRAPHE, mon but est juste de partager mon expérience, j’invente des recettes aussi, ici c’est LA BASE, qui m’a permis de trouver l’équilibre, et à laquelle j’ai recours quand je manque d’idées ou de temps.
CE QU’IL FAUT TOUJOURS AVOIR :
dans le placard : des Wasa fibres (je n’ai pas trouvé mieux), du Muesli complet, un choix de céréales et de légumineuses (riz complet, lentilles, etc...) des pommes, des fruits de saison,
facultatif : des fruits secs (IG -50), du chocolat noir à 70% ;
dans le congélateur : de la soupe “minceur maison”, un choix de légumes, de fruits, du poisson, des blancs de poulet ou de dinde, du riz complet cuit “en portion”,
dans le frigo : de la crème fraîche allégée, du “beurre” allégé, de la compote maison sans sucre, facultatif de la chantilly allégée,
(le facultatif rassure au début, et permet de “craquer” malin)
Je lis beaucoup sur le sujet, le dernier livre explique divers méthodes, je ne l’ai pas copié. J’avais fait l’essai avant de le trouver enfin disponible, ce livre répond pourtant à bien des questions que je me posais, juste que comme je vous le dis, si comme moi vous avez du mal à démarrer, il vaut mieux, pas du tout qu’un peu de sucre, Restez en ligne, et évoluer avec moi, vos expériences m’intéressent. Je suis passée à une autre étape, j’aimerais la partager aussi, d’où l’idée de ce blog, cuisine au sens large. A+.