dimanche 15 juillet 2007

Gérer les écarts

Dans un même repas si vous mélangez les index glycémiques à - 50 avec ceux à + 50, votre corps pratique une moyenne à la digestion. Ex : le midi = des haricots verts avec une petite p-d-terre vapeur (la grosseur d‘un oeuf), passe encore, mais si en plus vous ajoutez des carottes cuites“ouille”!!! et pourtant pour vous c’est régime, mais les index glycémiques ne marchent pas à la quantité, mais à la transformation des aliments lors de la digestion. Si toutes fois vous ne renouvelez pas la même chose au repas du soir, il se peut que cela n’est pas d’influence sur votre appétit, mais il se peut aussi qu’au repas du soir vous ayez + faim que d’habitude sans savoir pourquoi.

Une règle paraît dès lors évidente :
Si vous devez faire un écart : gérez celui-ci, préférez le faire au repas, il sera moins important car vous aurez moins faim, et surtout essayez de ne pas le renouveler au repas suivant!!! Un écart bien géré est un écart isolé.

Difficile de vivre sans écart, pourtant après une période d’adaptation sans sucre, les goûts changent, votre corps ne réclame plus de sucre ajouté, il puisse son énergie dans la graisse qu’il a stocké, c’est l’état de “cétose” (terme médical,le plus rapproché), c’est ce nouvel équilibre que vous risquez de perdre avec des écarts trop répétitifs.

Comparez-vous avec un fumeur qui cesse de fumer, combien y arrive en conservant 1 cigarette par jour, combien de temps met-il avant d’en reprendre 2, puis 3. Et pourtant il y en a qui résiste. Il faut trouver la bonne dose, celle qui vous permet de vivre sans frustration, mais qui ne met pas en danger votre nouvel équilibre.

Mais, nous avons un allier de haut niveau : Le sport, il nous permet de dépenser + de calories, et “de remettre les pendules à l’heure”, car avec du sport, le corps devra fournir plus d’énergie “il déstocke”. Là aussi, même si vous n’êtes pas adeptes, il vient un moment où vous trouvez votre propre rythme, et ce ne sera plus une obligation mais un plaisir. Parfois au bout de 2 ou 3 jours “sans”, cela vous manque, et vous avez envie de bouger, n’hésitez pas, n’importe lequel, celui que vous aimez, si vous n’avez pas le temps : montez des escaliers, sautez à la corde, faites un “vrai” match de ballon avec les enfants etc... (10 minutes intensives tous les jours peuvent remplacer 30 minutes plus douces 2 ou 3 fois par semaines).

Comme toujours, A vous de voir.
(article 3/3)

vendredi 13 juillet 2007

Mon point de départ : Montignac

J’avais trouvé dans une brocante un livre de la méthode Montignac, il parlait des Index Glycémiques des aliments, j’ai dévoré “le livre”, par contre je n’ai rien compris à la méthode, mais j’avais une piste, je l’ai dès lors approfondie par d’autres lectures, j’ai édité sa liste des index glycémiques (il y en a d’autres), j’ai fait le rapprochement avec ma nourriture, et j’ai essayé comme indiqué de supprimer :
1/ le blanc : les pommes de terre ont un IG élevé, c’était nouveau pour moi !!!,le riz blanc sauf le basmati !!! mais aussi le carottes cuites!!! je les mange désormais crues et râpées en entrées.
2/ le raffiné : le remplacer par des aliments complets, les quantités sont plus petites pour la même satisfaction(l’écorce des céréales ralenti à la digestion le passage du sucre dans le sang)Votre famille n’aime pas faites-en cuire 4 parts, congelé en 3 que vous sortirez au fur et à mesure de vos besoins.
3/le gras et le sucré : Et voilà, nous y sommes : les aliments industriels tel que les plats préparés, les petits gâteaux : lire la composition de ceux-ci vous aide à comprendre pourquoi,
4/ les fritures : les frites, les chips, les panures, etc...

En creusant un petit peu le sujet pour l‘adapter :

Le petit déjeuner : Pour tenir jusqu’au repas du midi, et ne pas avoir de baisse d’énergie à 11 H, trouvez celui qui vous convient le mieux. Si vous mangez du pain complet pourquoi pas prendre la ration du jour au p’it déj’. Si vous optez pour des céréales prenez les complètes et sans sucre(les bonnes pour la santé ne font généralement pas partie des “pub”, les préférer bio si vous pouvez) Si vous n’avez pas faim le matin, prévoyez quelques choses pour la matinée afin de ne pas vous jetez sur le repas du midi(une tranche de jambon, une pomme, des noix, etc... mais surtout pas une barre de céréales sucrées!!!)

Commencer vos repas par des crudités, elles allongent celui-ci, le point de satiété n’est ressenti qu’après 20 minutes .
Vous ne pouvez vous passer de sauce : faites-la sans farine, ajoutez de la moutarde à l’ancienne, réduisez sa consommation juste avec la viande. Les légumes vapeur : ajoutez de la crème épaisse à 15 % dans votre assiette, 1 cuiller à soupe donne souvent plus de satisfaction qu’une noisette de beurre, vous avez peur d‘avoir faim ajoutez leurs : 2 ou 3 c.s de riz complet, il se marie avec presque tout. N’oubliez ni les céréales, ni les féculents. Vous ne pouvez vous passez de fromage : dans un premier temps essayez-les allégés en portions tartinés sur une waza fibre par exemple. Un yaourt et un fruit comble mieux qu’un yaourt aux fruits.

Commencer par 2 semaines , posez-vous les bonnes questions, si cela vous convient, vous trouverez après seul comment accorder cette alimentation à votre style de vie.

Un truc cependant : toujours avoir de quoi manger “équilibré”dans son frigo, ses placards, ou son congélateur(des légumes en sachets vapeurs à passer au micro-ondes 6 mn, du riz complet, etc... pour ne plus avoir l’excuse de la fatigue le soir) penser à votre repas avant de penser à celui de votre famille et “articuler” autour de celui-ci, cela deviendra vite un réflexe.

Cette fois-ci, A vous d’essayer.
(article 2/3)

et vous pouvez-vous répondre

Hier matin, dans la voiture, en écoutant “France inter”, nous sommes “tombés” sur un débat entre deux médecins, le Dr Cohen nutritionniste(vu à la télé) et un autre médecin adepte de la macro-nutrition. Bien sûr chacun reste et restera sur ses positions, mais s’il ressort quelque chose de ce débat et que j’ai retenu c’est ceci :

Pour qu’un régime réussisse, il faut d’abord se poser les questions suivantes :

Pourquoi je veux maigrir ? la réussite dépend souvent de cette question.

Qu’est-ce qui m’a fait grossir ? est-ce un problème alimentaire et si s’en est un,

Suis-je prêt à changer d’alimentation ? une fois que vous avez maigri, si vous reprenez les mêmes habitudes alimentaires qu’autrefois, votre corps se souvient et il reprend lui aussi ses habitudes. Une chose est évidente, tous les régimes marchent, mais si vous faites les mêmes erreurs, vous aurez le même résultat à plus ou moins long terme

Ce matin, à “Télé matin“, le même médecin : juste cette phrase à retenir du reportage: Avez-vous remarqué ? qu’avec un repas structuré, vous n’avez pas faim entre les repas, et qu’ainsi vous évitez les “compulsions alimentaires”.

J’ai alors répondu, moi aussi à ces 3 questions :
Pourquoi j’avais voulu maigrir :
1/ parce que je souffrais trop d’avoir toujours faim entre les repas,
2/ la culpabilité après avoir mangé un gâteau était plus grande que le plaisir obtenu,

Qu’est-ce qui me faisait grossir :
1/ même avec un repas contenant du pain ou des pommes de terre, j’avais faim 2 heures après celui-ci,
2/la quantité des aliments n’avait pas non plus d’importance, je mangeais quelques fois moins sans ressentir cette faim.

Ai-je changé d’alimentation :
1/ Oui, le dernier régime à 1100 calories/jour, s’il avait été efficace pendant 6 mois, était vraiment difficile à vivre en famille, petit à petit, j’avais déjà repris la moitié des kilos perdus, par contre il vous apprend comment choisir les aliments les moins caloriques pour combler votre appétit et aussi à manger des légumes.

Voilà pourquoi, maintenant, je trouve plus facile de ne pas faire d’écart et de trouver une nouvelle façon de m’alimenter. Le problème avec les écarts c’est qu’ils en appellent d’autres, vous faites parvenir à votre corps de fausses informations, au lieu de changer radicalement vos goûts et d’en trouver d’autres pour ne plus manger ce qui vous faisait grossir, vous en garder le souvenir comme d’une nourriture récompense.

Entendu, et résumé pour vous, mais comme toujours, A vous de voir.
(article 1/3)

mercredi 11 juillet 2007

confiture d'abricots

Les abricots, cette année je les trouvais vraiment trop chers et plutôt farineux, sauf que là : ils étaient “pour confiture” et avaient une belle peau rougeâtre, malheureusement ils avaient dû “prendre la grêle” et la belle peau présentait quelques taches donc ils étaient déclassés et à moitié prix. Ils avaient l’air tout dodus et mûrs à point. Ils ont tenus leurs promesses, mais comme j’en avais juste 3 kilos, je les ai fait en confiture, afin de m’en souvenir tout l’hiver :

J’ai découvert une nouveauté chez Ancel, “Fruttina super”, le sucre gélifiant 3 pour 1 : 500 gr de sucre pour 1,5 kg de fruits. Les abricots étant un peu acide à la cuisson, la confiture avec seulement 10% de sucre ce n’est pas toujours suffisant . J’ai donc trouvé l’essai de ce sucre assez judicieux.

2,5 kg d’abricots coupés en 4, il est recommandé de les faire en purée, je les ai donc fait cuire 10 minutes avec 1/2 verre d’eau en remuant constamment , j’ai incorporé le paquet de 500 gr de sucre 3 pour 1 + 1 sachet de gélifiant et poursuivi la cuisson sans cesser de remuer pendant 3 minutes comme indiqué, puis ajouté 1 pincée de bicarbonate alimentaire en remuant, écumé ensuite le trop plein de mousse, le reste a disparu après 2 ou 3 bouillons. J’ai ainsi obtenu une confiture à 25 % de sucre, d’un bel orange clair, (il est recommandé la même stérilisation des bocaux que j‘emploie, voir “ma confiture sans sucre ou si peu”), en 1 heure mes 6 pots de confiture étaient fermés et prêts pour refroidir.

Le 7 ème, à demi-plein je l’ai mis au frigo et j’ai goûté le résultat le lendemain matin. La confiture est ferme sans l’être trop, le goût n’est pas trop sucré sans être acide, pour la conservation pendant 2 ou 3 ans, je ne sais pas encore!!!, mais j’adopte, tout au moins, cette année pour les fruits à venir.

Ce n’est pas de la “pub”,la marque n’est pas obligatoire, on doit trouver l’équivalence dans une autre ,(j‘en ai vu une autre 500 gr pour 1 kg de fruits) , enfin bannie l’idée qu’il faut toujours 1 kg de sucre pour 1 kg de fruits, j’essaie d’abord et si j’aime bien je vous donne ma recette, mais comme toujours,
A vous de voir.

lundi 9 juillet 2007

boeuf bouilli

C’est l’été, les morceaux de bœuf à bouillir sont souvent “en réclame”, nous avons tendance à les oublier en cette saison, et pourtant ils ont leurs places dans une alimentation équilibrée. Si en faisant vos courses, vous en trouvez un morceau maigre, voici une recette simple, qui demande juste de la prévoir à l’avance :

Un morceau de bœuf, que vous ficelez si ce n’est déjà fait. Mettre 2 ou 3 L d’eau dans la cocotte-minute (l’autocuiseur), la viande, 3 carottes épluchées, 2 verts de poireaux, 1 navet et 1/4 de choux blanc(suivant votre goût/facultatifs), un oignon piqué de 3 clous de girofle, un peu de gros sel et quelques boules de poivre, du thym, du laurier, 1 gousse d’ail non épluchée, ou du court-bouillon surgelé(assez pour donner du goût), vous fermez la cocotte-minute et au premier chuchotement de la soupape vous baissez le feu au minimum, et vous oubliez pendant 2 h à 2 h 30, laissez refroidir dans le bouillon. Au repas du soir, vous sortez la viande du bouillon et vous la coupez (au couteau électrique les tranches tiennent mieux) : soit en tranches soit en cubes,

Les tranches peuvent être mangées tièdes ou froides avec une
“mayonnaise sans oeuf”
(1 grosse c.s de moutarde/ 2 de vinaigre de cidre/ 4 d’huile de colza/ battues ensemble au fouet pour avoir la consistance d’un mayonnaise légère, ajouter ensuite : sel/poivre/persil/échalotes suivant votre goût, il faut que cela soit relevé.

Les cubes froids seuls feront une salade avec le même assaisonnement, mais vous pouvez les mélanger avec bonheur à toutes sortes de salades variées.

Les tranches peuvent être réchauffées doucement dans une sauce blanche allégée que vous préparez avec le bouillon, façon bœuf mironton : pour 1/4 L de bouillon/2 c.s rases de Maïzena, que vous mélangez au fouet doucement sur le feu jusqu’à ébullition, rallongez et rectifiez l’assaisonnement si nécessaire, et ajoutez 1 oeuf , ou de la crème allégée à la fin, (crème et oeuf sont facultatifs si le bouillon a du goût), 1 ou 2 c.s de sauce juste sur la viande, ne fait pas grossir, si le reste du repas est léger.

Soit dans une sauce tomate : 1 boîte de tomates en cubes relevées de morceaux de cornichons, ou de paprika, etc...

J’ai essayé, comme accompagnement : les légumes du bouillon, mais aussi avec la façon mironton, des petits brocolis “al denté” la consistance“un peu croquante” des légumes et le fondant de la viande sont vraiment un charme pour le palais.

Comme toujours, bon appétit, A vous de voir.

dimanche 8 juillet 2007

Trouver l’erreur

Trois petites histoires vraies pour sourire,

En faisant “la queue” au super-marché hier, je regardais les caddies pleins, devant moi deux clientes discutaient, une sans enfant avec un caddie sans sucre, une avec enfants, la première dit à l’autre ;
- Tu as acheté des mini-glaces (et il n’y avait pas que çà, je vous assure)
- Oui c’est pour les filles, en été ils finissent leurs repas avec, mais tu sais, les gâteaux et le chocolat, elles partagent avec leur père, il leurs faut bien un goûter!, moi je mange juste des “matlheiser” en rentant du travail, et le jus d’orange le matin(en bouteille évidemment)
Et bien sûr dans son caddie, il n’y avait ni légumes, ni fruits et elle le trouvait onéreux,

J’ai gardé mes petits enfants chez eux pendant une semaine , en l’absence de leurs parents, je faisais des repas équilibrés comprenant des crudités, des légumes, et un plateau de fruits au goûter + un gâteau au choix . Lors d’un goûter, au retour de l’école, ma petite fille avait encore faim après avoir mangé : une banane, un brugnon, une pêche et un gâteau. Comme je lui demandais ce qu’elle avait bien pu manger le midi à la cantine pour avoir si faim au goûter, elle m’annonce la composition de son repas : - pastèque, potatoes, hamburger, yaourt aux fraises, beignet au caramel,
Elle m’explique - mais le hamburger et le beignet, je les ai pas mangés, j‘aimais pas!.
Elle me regarde, et me dit - tu comprends en plus c’était même pas équilibré!!!
et là son petit frère ajoute - mais si c’était bon-c’était comme chez Mc Do.

Mais le mieux, c’est encore le vendredi soir, pour le retour des parents, j’avais “mitonné” des pommes de terre lyonnaises croyant faire plaisir aux enfants. Les parents étant bloqués dans les encombrements, nous avons mangé avant eux. J’apporte la viande et les p-d-terre à table, je sers et là, mes petits enfants font “grises mines”sur les p-d-terre(que les parents ont appréciés), - juste un peu mamie -, nous mangeons la viande, et je vais chercher les haricots verts/haricots plats à la vapeur, enfin cuits, et là le sourire est réapparu comme par miracle sur les petits visages, et quand j’ai ouvert le pot de crème fraîche allégée, il était jusqu’aux oreilles.

Les enfants n’ont pas d’a priori, il n’est pas besoin pour les satisfaire de multiplier les gâteaux, les bonbons, etc... n’oublions pas qu’ils feront les adultes de demain. La pub ne leurs fait pas de cadeaux, il ne faut pas interdire mais plutôt bien leurs expliquer que :
“trop c’est vraiment pas terrible”.

samedi 7 juillet 2007

Saumon sauvage ou d'élevage

J’ai lu que le saumon sauvage contient plus d’oméga 3, car il mange du plancton en plus grande quantité que celui d’élevage. En faisant mes courses, j’ai trouvé du saumon sauvage en réclame, il faut dire que dans mon super-marché, ils ont souvent des “belles promos “au rayon poissonnerie . J’ai essayé pour voir la différence, au premier abord il est plus petit et plus foncé, j’ai donc prévu 2 darnes par personne. Il serait dommage de faire l’effort de choisir la qualité et de la détruire à la cuisson, donc la papillote vapeur m’a paru la meilleure solution. Mais je n’avais pas d’aneth, par contre j’ai toujours dans le frigo des citrons au vinaigre, j’en ai donc mis un petit morceau sur chaque darne et refermé ma papillote sulfurisée, et comme légumes d’accompagnement que j’ai fait cuire en même temps dans le premier étage du cuit tout vapeur, des verts de blettes à la place d’épinards.

Résultat de mon essai : 1 seule darne par personne suffit car s’il a le même goût je trouve le saumon sauvage plus serré. Les verts de blettes sont un peu plus fort en goût et plus fermes que les épinards, ne pas hésiter à mettre les blancs en même temps cela adouci le goût, bien égoutter surtout, nature juste avec de la crème allégée le mélange était goûteux, léger et raffiné. J’aime le goût naturel des aliments, mais si vous aimez un peu plus de préparation culinaire voici une recette qui a toujours beaucoup de succès, car le saumon est beaucoup moins sec ainsi.

Filet de saumon aux tomates :
Placer le filet de saumon (côté peau) dans un plat huilé avec 1 c.s d’huile d’olive, mettre ensuite dessus : soit des tomates fraîches soit une boîte de tomates en cubes (suivant la saison), des carottes en rondelles (si les rondelles sont un peu épaisses, elles auront le cœur encore croquant sous la dent “à essayer“), quelques rondelles de citron ou mieux quelques petits morceaux de citron au vinaigre, sel, poivre, thym,(facultatif) estragon ou basilic, environ 1/4 L d’eau , et enfourner 40 mn au thermostat 7. Si vous le souhaitez, il est possible de rectifier la sauce avec du vin blanc et de la crème fraîche 5 minutes avant la fin de cuisson, Ce plat s’accompagne de riz nature.

J’ai déjà fait cuire mon riz(surtout pas à cuisson rapide) autour du saumon, dans le même plat, il n’y aura alors pas de sauce, mais ce n‘est pas sec.
A vous de voir.

vendredi 6 juillet 2007

Chocolat noir à 70 % de cacao

Je l’emploie comme anti-stress, réconfort moral, pour couper les envies de sucré, etc..., je savais déjà qu’il n’a pas d’effet désastreux sur un régime à faible index glycémique puisque le sien est de 25. Ce matin, dans la rubrique santé à la télé, ils parlaient d’une étude allemande des bienfaits de celui-ci : sur la tension artérielle et les problèmes cardiaques. Je n’ai pas eu le temps de noter les chiffres de l’étude, mais ce n’est pas le plus important. Le cacao et le magnésium contenu dans un bon chocolat noir à 70 % de cacao et plus, feraient de celui-ci plutôt un ami qu’un ennemi.(à dose raisonnable : 2 carrés par jour),
J’ai lu pour vous la valeur nutritionnelle de 4 marques, il n’y a que sur le BIO Village, de chez Leclerc, où il est indiqué le magnésium contenu dans un carré de celui-ci( 6% de l’AJR). Quand à ceux des autres marques, on remarque que si certains ont moins de sucre et plus de graisses, tous font environ 55 calories par carré.
J’apprécie aussi celui avec des éclats de fèves de cacao, je trouve que les éclats qui restent en bouche prolongent le plaisir, par contre avec celui à 86 % de cacao, il vaut mieux être puriste pour l’apprécier, mais l’essaie m’a au moins appris qu’avec celui-là un seul carré comble l’envie.(plutôt amer finalement)

Les carrés ne font que 10 gr,(facile de maitriser), pour couper les envies de sucré, une astuce conserver la plaque dans la porte du frigidaire, n’en prendre qu’1 ou 2 carré à la fois, il est plus ferme et se conserve d‘autant mieux, et cela lui donne le temps d’exhaler tous ses arômes en bouche.

Comme toujours la modération est indiquée, rien de tel que l’abus pour interrompre une perte de poids, mais si vous ne devait faire qu’un seul écart, celui-là est permis.

Je trouve qu’aller chercher un morceau de chocolat dans le frigidaire, le déguster lentement comme un rituel, en étant conscient du plaisir que l’on éprouve, c’est mieux que de se jeter sur “n’importe quoi” et de culpabiliser ensuite.

Comme toujours, entendu pour vous,A vous de voir

lundi 2 juillet 2007

lapin à la moutarde

Recette diététique et simple pour gens pressés,le tout étant de si prendre à l’avance.
En faisant mes courses, les lapins étaient en réclame, j’en ai donc acheté 2. Les puristes qui ne sont adeptes que du lapin fermier m’excuseront, les miens sont juste nés et élevés en France , avec une alimentation 100% végétale, achetés en supermarché et sous barquettes évidemment. En rentrant changement de programme, les 2 lapins se retrouvent dans “leurs barquettes” au congélateur.

Dimanche frais et pluvieux en perspective, (il est 18 heures et il fait toujours sec), je décide hier soir de sortir un lapin, j’aime bien les jours de pluie, je me venge, je cuisine, et sur la demande de mes hommes : un lapin aux pruneaux. Seulement le lapin n’était pas assez décongelé pour ma recette. Me voici donc avec un lapin plié en deux et encore congelé. J’ai toujours dans le congélateur de la crépine en petits paquets, car une seule permet d’envelopper environ deux lapins. Il n’y a plus qu’à changer de recette :

Faire décongeler la crépine dans un bol d’eau tiède (c’est rapide), placer la crépine dépliée dans la cocotte-saveur en la laissant dépasser sur les bords de celle-ci , prévoir juste assez pour envelopper le lapin. Recouvrir une face du lapin de moutarde et la poser ensuite sur la crépine, recouvrir ensuite le lapin avec environ 3 c.s de moutarde, parsemer de thym, d’1/2 gousse d’ail et de 2 échalotes grossièrement hachées, ne pas saler ni poivrer, refermer ensuite la crépine par dessus. Et voilà, mettre le couvercle et enfourner. (le lapin était plié en deux, le râble était prédécoupé )
Au choix, en cuisson lente au four à 180° environ 2 heures, la sauce ce fait toute seule, une fois cuit enlever le reste de crépine sur le dessus, couper le lapin en part. Battre 1 ou 2 c.s de crème allégée dans le jus à la moutarde et vous avez une sauce légère mais très goûteuse.
En cuisson classique, au four : dans un plat non couvert, il vous faudra alors prévoir de doubler la crépine en recouvrant le lapin, et surveiller la cuisson et la sauce.
Je l’ai accompagné d’un gratin de courgette sans gruyère , mais la vraie recette c’est avec des pâtes.
La crépine s’achète chez le boucher, elle sert aussi à emballer ce que nous appelons les “crépinettes”

samedi 30 juin 2007

Thé au lait - Gare aux anti-fer

Thé au lait
De nombreuses études expérimentales et cliniques antérieures ont révélé que le thé exerçait un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires. Toutefois, une étude allemande a prouvé récemment que, si la consommation de thé noir permet d'améliorer de manière significative la dilatation des artères par rapport à la consommation d'eau chaude, l'ajout de lait a totalement supprimé les effets du thé en raison de la présence des caséines et de la formation de complexes avec les catéchines du thé.
Seul inconvénient, le thé diminue l'absorption du fer des aliments qui sont consommés en même temps.

Gare aux anti-fer
Au même titre qu’il existe des "alliés" du fer, il existe des ennemis de ce minéral ! Certains aliments diminuent son absorption. C’est le cas pour le thé ou le café par exemple, lorsqu’ils sont pris en même temps que le repas. Alors à vous de faire les bons choix pour garder une santé de fer !

L’ajout de lait ne devrait plus être systématique, que vont penser les anglais de cet article !!!. Ne plus prendre ses repas “au café“, que vont en penser les américains !!! Mais peut-être que nous les français, nous pouvons opter pour la modération : ne boire qu’1 thé sur 2 avec du lait, le boire 20 mn après les fruits du goûter pour préserver leurs bienfaits.
Comme toujours, lu pour vous, mais A vous de voir.

jeudi 28 juin 2007

CAFE ET THE : amis ou ennemis

J’avais vraiment tout essayé, mais le café, mon estomac le supportait de moins en moins. Après avoir entendu que plus l’eau passe lentement sur le café plus il contient de caféine, j’ai adopté l’expresso et j’en ai limité la consommation à celui du matin et en de rares exceptions un « déca » après le déjeuner. C’était « dur » au début, mais comme pour la cigarette, le sucre ou le sel, le corps s’habitue finalement. Depuis je n’achète plus que du café Bio, et je le fais à l’eau en bouteille, j’avais déjà opté pour la modération avant d’avoir lu ceci :

A l'état naturel, le café et le thé sont amers. Or tout ce qui est amer contient du poison. Nos papilles gustatives ont été équipées pour détecter les poisons afin de nous prévenir de ne pas en manger.
- Mais tous les aliments contiennent des poisons, me dira un lecteur averti.
- Oui, mais les quantités sont si minimes, que cela n'a pas grande importance. La laitue contient du laudanum, mais en traces si insignifiantes qu'elles ne peuvent pas affecter la santé. Par contre, une seule goutte de ce poison suffit pour tuer ! Et pour tirer une seule goutte de laudanum, il faut des tonnes de laitues!
Je le répète : ce n'est pas parce qu'un produit est naturel, qu'il faut en prendre aveuglément.Le café et le thé contiennent des poisons qui attaquent les nerfs, les reins, l'estomac, les intestins, le sang, etc. La caféine et la théobromine sont des poisons violents. En outre, le café contient une bonne quinzaine d'autres poisons. Tous ces poisons sont des stimulants. Le corps cherche à les éliminer et dépense ainsi de l'énergie qui est déviée de l'élimination naturelle de l'organisme, ce qui arrête donc cette élimination. Ils provoquent de ce fait une euphorie artificielle. Le corps se met ainsi en branle pour les expulser. C'est cela la stimulation. Elle semble donner des forces, mais en vérité, elle les épuise. Les nerfs finissent par s'ébranler, ce qui donne des insomnies, une fatigue nerveuse, l'énervement, l'instabilité des nerfs face aux contrariétés, la vulnérabilité de tout le système nerveux qui commande moins bien toutes les autres fonctions organiques.
Quand on donne un coup de fouet à un cheval fatigué, il ne faut pas penser que ce coup de fouet lui donne des forces. En effet, l'énergie n'est évidente que dans sa dépense, jamais dans son accumulation.
D'autre part, le café qui contient tant de poisons finit par épuiser les reins chargés de les éliminer. Or quand les reins dégénèrent, aucune régénérescence n'est possible. Ceux qui prennent du café le matin pour se "réveiller" pourront s'en passer quand ce sera le week-end ou les vacances, périodes où ils n'ont plus cette excuse de devoir se lever tôt pour aller au travail.
D'autre part, quand on prend des aliments artificiels, on stoppe l'élimination nocturne qui aurait due se poursuivre une partie de la matinée, et l'esprit reste vaseux. Mais au fil du temps, les poisons s'accumulent dangereusement. Enfin, quand on se nourrit d'aliments naturels, on se réveille l'esprit clair et l'on n'a plus besoin de café.
Pour arrêter le café, on peut consommer du décaféiné, ou mieux encore un succédané à base de céréales torréfiées, sans café. Ce produit, dont il existe plusieurs sortes, a presque le même goût que le café, mais ne contient pas ses poisons. On le trouve dans les magasins de régime, comme d'ailleurs le thé déthéiné. Avec le temps, il faudra supprimer aussi cette boisson. Enfin, les produits qui remplacent le sucre sont des produits chimiques dangereux,
Le sommeil est un facteur important de la santé. Rien n'est aussi destructeur de la santé que le manque de sommeil et le surmenage.

C’est un article, lu pour vous, (comme toujours rien n’est à prendre au pied de la lettre mais un peu de modération dans ma consommation a vraiment soulagé mon estomac) A vous de voir.

lundi 25 juin 2007

Ma confiture sans sucre ou si peu :




N’appréciant plus le sucre, mais ne voulant pas me priver de confiture au petit déjeuner, j’ai, après bien des essais, réussi à réduire au maximum le sucre dans les miennes. La cuisson que j’ai retenue comme la plus efficace est de 40 minutes à petits bouillons. J’ai adoptée la bassine à confiture en cuivre, car la forme évasée évite les débordements, et avec elle je n’ai jamais brûlé mes préparations.

Laver, équeuter, dénoyauter et couper les fruits en morceaux égaux (quand ils sont trop gros), moi j’en laisse toujours une certaine quantité plus gros que les autres afin de les retrouver dans la confiture finie. Quand je peux, je mélange des pommes avec les fruits, ainsi j‘adoucie le goût.
Je pèse la bassine vide, je la remplie de fruits préparés. Je cuis ensuite la confiture sans sucre à petits bouillons pendant 1/2 heures, en remuant constamment.
Je pèse la bassine avec la préparation cuite et ensuite je soustrais le poids de la bassine pour avoir le poids exact de la préparation. Je mets 1 ou 2 pincée de bicarbonate alimentaire que je mélange et j’ajoute ensuite 10 ou 20 % du poids en sucre spécial confiture avec gélifiant (suivant l’acidité des fruits, ou l’ajout de pommes), je prolonge la cuisson de 5 minutes , et j’ajoute ensuite 1 sachet de gélifiant (Vitpris, Alsa, etc...)par kilo de fruits cuits, je prolonge encore la cuisson de 5 minutes.
Quand je ne suis pas sûre que la consistance obtenue soit celle désirée, je prélève un peu du mélange et je le laisse prendre au frigo, afin de la vérifier. La consistance varie suivant les fruits, leur degré de maturité et même l’année de récolte. Cette confiture est juste “nappée”, même avec 25 % de sucre elle n’est jamais complètement solide mais elle accompagne agréablement : yaourts, fromage blanc, etc...
Je lave toujours mes pots à confiture vides et leur couvercle au lave-vaisselle juste avant de m’en servir, puis je les passe un par un empli d’eau au micro-ondes, jusqu’à ébullition pour les stériliser,(seul le premier est un peu long, car ensuite je récupère plus ou moins l’eau chaude pour les suivants). Je les retourne sur un torchon propre pour les sécher. Sans sucre pour conserver , il faut plus de précaution pour garder les confitures, mais en procédant ainsi je les garde plusieurs années...
J'emplie ensuite mes pots à confiture tièdes avec ma préparation chaude. Pour le faire avec facilité je confectionne un entonnoir à confiture avec le haut d’une bouteille d’eau coupée au goulot pour l’élargir un peu , et que j’ai stérilisé avec de l’eau chaude. Cette manière de faire me permet de ne pas salir le bord du pot, et si il y a des éclaboussures, je les essuie au papier essuie-tout, il faut toujours que les bords restent très propres pour éviter au maximum la moisissure. A la fin de cette opération, je bouche tous les pots avec de la paraffine, et je les ferme une fois celle-ci prise avec les couvercles.
Ne pas prendre de trop gros pots à confiture, car une fois entamée la confiture ne se conserve qu’au réfrigérateur (entre 1 et 2 semaines), sinon elle moisie.

Confiture de cerises :

Bigarro ou Burlat (rouge foncé) : 1 bassine soit 6 kilos de cerises dénoyautées, cuites elles réduisent à 5 kilos, ajouter 1 pincée de bicarbonate alimentaire et ensuite 1,5 kilos de sucre gel à confiture et 4 sachets de gélifiant, la confiture est un peu fluide, mais elle est parfaite sur du pain complet et aussi pour l’ajouter aux yaourts, etc... Cette confiture est à 30 % de sucre, elle convient à tous.

Cerises Montmorency (rouge clair) : 6 kilos de cerises dénoyautées, cuites elles réduisent à 5 kilos, ajouter 2 pincées de bicarbonate alimentaire et ensuite 500 gr de sucre à confiture et 5 sachets de gélifiant. Cette confiture est à 10 % de sucre, elle est un peu acidulé, la cerise que l’on appelle aussi cerise à confiture a un petit goût de kirsch, elle convient très bien aux desserts sans sucre tel que le fromage blanc, les yaourts, ou le matin sur du pain complet.

dimanche 24 juin 2007

semaine de liberté

Je profite de ma semaine “petits enfants”, pour manger ce que j’aime le midi puisque je suis seule , et faire en même temps quelques recettes un peu plus cuisinées au four le soir, pour voir la différence de temps de cuisson entre ma cuisinière à bois et celle d’ici à l’électricité.

matin : petit déjeuner : pain intégral aux noix et graines de lin / 100 GR + beurre allégé à 15 % + confiture de cerises maison allégée + 1 expresso . Tous les matins

Lundi
midi : 2 belles tomates crues + 3 grosses crevettes roses (Madagascar)
1 escalope de céréales aux champignons
250 gr de champignons frais cuits au wook avec 1 c.s d’huile d’olive et
1 c.s. de lardons fumés
1 wasa fibres + 1 carré frais à 0 %
1 yaourt bifidus
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : salade de tomate + 1/2 oeuf dur
gratin de courgettes aux pâtes et à la viande hachée 5 % MG (2 c.s de pâtes blanches)
1 yaourt 0%

Mardi
midi : 1 tomate crue + 50 gr de thon au naturel (en boîte)
reste du gratin “sans pâtes”
1 Wasa fibres + 1 carré frais 0 %
1 yaourt bifidus/pruneaux
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : carottes râpées
flan de poireaux “sans p-d-terre”
1 yaourt aux mûres

Mercredi
midi : carottes râpées
cuisse de poulet rôti (sans peau)
épinards/choux de Bruxelles + 1 c.s crème allégée
1 yaourt 0 %
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : concombre à la crème d’estragon
pâtes complètes aux dés de tomates
1 yaourt 0 %
Jeudi
midi : 2 grosses tomates
poulet au bouillon à la sauce “blanche”légère + choux de Bruxelles
1 yaourt bifidus nature
16 h : 1 pomme
soir : salade
100 gr filet de poisson vapeur au gingembre + 1 c.s crème allégée + salade
1 wasa + 1 carré frais 0 %
1 yaourt bifidus
Vendredi
midi : 1 oeuf dur
200 gr de champignons frais cuits au wook avec : 1 c.s d’huile d’olive, 1 c.s. de lardons fumés, 1 oignon et 2 tomates + 1 tofinelle (saucisse de soja)
1 yaourt bifidus
16 h : 1 brugnon + 1 pêche
soir : concombre à la crème d’estragon
steak poêlé + haricots verts et haricots plats vapeur + 1c.s crème allégée
1 wasa + 1 vache qui rie allégée
1 yaourt bifidus
Ce n’est qu’un exemple, mais je n’ai jamais eu faim, peut-être trouverez-vous quelques idées, les galettes de céréales et les tofinettes parce-que j’ai eu l’occasion de faire mes courses dans un magasin Bio.

Régime paléolithique :

L’homme n’a pas toujours mangé des tagliatelles, des biscottes et des yaourts à la fraise... Pendant la plus grande partie de son histoire, il a eu un comportement de type chasseur-cueilleur ,autrement dit, il s’est nourri de ce que la nature avait prévu de mieux pour lui.
L’avantage évolutif qui avait permis à nos ancêtres de survivre aux périodes de famine s’est retourné contre nous, notre organisme de chasseur-cueilleur continue de transformer consciencieusement en graisse de réserve les aliments modernes que l’industrie agroalimentaire nous fait avaler à grands coups de campagnes publicitaires... Il serait raisonnable de revenir à une alimentation que nos gènes ont toujours connus, en limitant les céréales raffinés, le sucre, le sel et en excluant les graisses “trans” un cauchemar pour le corps, elles n‘existent pas à l‘état naturel, les acides gras “trans“ sont créés par l‘hydrogénation des huiles qui leurs permet de passer de l’état liquide à l’état solide de la margarine. Notre organisme est incapable de métaboliser ces acides gras qu’il ne connaît pas, malheureusement, les industriels ne sont pas encore tenus d’afficher la teneur en graisse “trans” de leurs produits, si l’étiquette de ceux-ci indique “huile végétale partiellement hydrogénée”, éviter d’en acheter.
A savoir : 48 % des graisses contenues dans les chips sont des graisses “trans”, sans parler des “cookies” et autres pâtisseries industrielles, mais aussi la margarine même “non hydrogénée” qui comporte généralement environ 10 % d’huile de palme à utiliser donc avec modération.

Comment perdre du poids en se rapprochant de l’alimentation de nos ancêtres.
1- 1 tranche de pain complet matin et soir, pâtes et riz complets une fois par semaine
2- 1,5 g de protéines par kilo de poids corporel par jour (ce sont les constituants de base de toute cellule vivante), préférer celles de la viande maigre ou du poisson, des noix et des graines, etc...
“vous dépenser plus d’énergie pour la digestion des protéines que pour celles des sucres et des graisses”
3- Fruits et légumes à chaque repas, dans un premier temps vérifiez leur teneur en I.G.
4- Avec modération le fromage <7 % de MG, les yaourts natures type bifidus
5- boisson : des eaux riches en calcium et magnésium, avec modération les boisson édulcorées
6- A volonté les épices et fines herbes, sauf si elles contiennent du sucre ajouté ou trop de sel
7- Limitez absolument vos apports de sucre en excluant les sucres à I.G. élevés

Recommander : les fruits et légumes
les protéines : de la viande rouge maigre (rumsteck, tranche à rôtir, faux-filet sans le gras, jarret à pot- au-feu, joue à bouillir ou braiser, bison, chevreuil, sanglier, cheval,
celles : du gibier : sans la peau , mais aussi le canard,
celles : des abats : 2 fois par semaine,
celles : de la viande blanche : volailles, lapin, veau.
celles : des poissons : gras et maigres, crustacés, mollusques et coquillages.
celles : des oeufs : 3 ou 4 par semaine
celles : des noix et graines : riches en protéines et vitamine E ( jusqu’à 6 par jour)

Autoriser : utiliser un substitut de repas riche en protéines et pauvre en glucides, mais uniquement mélangé à de l’eau, en en-cas minceur au lieu de sauter le repas. Avec modération : son de riz ou de blé, germe de blé entier ou intégral, épeautre ou kamut, gros flocons d’avoine entière, riz brun ou basmati, seigle entier, cracotte riches en fibres sans sucres ni graisse (type Wasa), et aussi les autres céréales complètes du type quinoa, riz sauvage etc...

Supprimer : la pomme de terre: cuite au four, en purée ou frite. Jus de fruits en bouteille, fruits en conserve dans leur sirop ou confits, confitures trop sucrées.
Tout ce qui contient de la farine blanche ou des graines raffinés : pain blanc, biscuits sucrés, gaufres, biscottes, viennoiseries, riz instantané, riz soufflé, pâtes blanches, céréales sucrées, millet, tapioca, maïs, corn flakes, pop-corn - même nature - (Voir l’index glycémique de ces aliments.)
Le lait boisson sous toutes ses formes, (c’est recommandé dans leur explication, dans tous régimes il faut adapter avec bon sens à chacun de voir sa propre consommation de lait),yaourt sucré, et tous les laitages comportant du sucre ajouté.
Bannir les fritures en général.

Ne vous imposez pas d’interdits, ce qui est important, c’est ce que l’on fait de façon régulière. Du foie gras ou du camembert de temps en temps n’aura pas d’impact négatif à partir du moment où vous respectez l’équilibre de la semaine.

En résumé : si vous privilégiez les glucides à I.G. bas, si vous mangez davantage de protéines issues de viandes maigres et si vous rééquilibrez votre alimentation en acides gras essentiels, vous améliorez tout le métabolisme lié à l’insuline. Non seulement vous stockez moins de graisses, mais vous brûlez plus de calories et vous avez moins faim. Contrairement aux régimes de famines les résultats ne seront visibles qu’au bout de quelques semaines. Mais une fois que la perte de poids dynamique sera mise en place, votre organisme sera habitué à brûler de la graisse et non du sucre comme principale source d’énergie.

Et surtout BOUGER : à savoir : des activités relativement brèves mais de forte intensité produiront des effets similaires à des exercices longs et d’intensité intermédiaire. Par contre il faut s’y soumettre au moins 4 à 5 fois par semaine minimum. A titre d’exemple : 20 mn de marche quotidienne, précédées de 30 mn de travaux ménagers et d’une heure de jardinage vous permettront de dépenser environ 800 cal.

Lu pour vous, LA NOUVELLE MINCEUR de Nancy Cattan, édition Alpen(en vente aux stations d’autoroute) J'en ai tiré cet article, qui est proche de ce que j'applique mais comme toujours : A vous de voir.

jeudi 7 juin 2007

la Badiane ou anis étoilé


La chaleur va arriver, et boire de l’eau ne satisfait pas toujours pour rafraîchir vraiment,

Cette recette désaltère efficacement, une décoction de Badiane ajoutée à une bouteille d’eau que l’on met ensuite au frigo, donne une boisson rafraîchissante au goût anisé.

La badiane a aussi des vertus “désincrustantes” pour le foie et facilite la digestion. Un minimum de 2 étoiles pour 2 mugs de tisane soit 1/2 litre d‘eau (prévoir env. 1/2 mug de plus pour l‘évaporation). Elle remplace avantageusement le café après le repas, je la prépare en même temps que celui-ci, je laisse infuser et je la réchauffe un peu au moment de la consommer.

Je me sert des étoiles “3 jours de suite”, le 1er jour 2 étoiles, le deuxième les mêmes plus 2 autres, le troisième plus encore 2 autres, (après le goût de bois est trop présent) moi j’aime bien cela varie le goût, c’est un peu comme la différence entre un thé infusé rapidement ou longtemps .

Décoction (pour les baies et racines) : plonger les étoiles dans l’eau froide, porter à ébullition, baisser le feu et continuer à petits bouillons environ 10 minutes.

mercredi 6 juin 2007

degré de cuisson

En ce moment je relie : cuisson santé, le guide pratique de la gastronomie familiale, et Slim-data.

Puisque que j’ai commencé un rééquilibrage alimentaire qui marche autant "creuser" un peu leurs idées pour "préserver le bénéfice santé des aliments"
Ils parlent tous de l'importance du degré de cuisson des aliments, jusqu'à présent je constate : cuisson vapeur douce à 100°, au four avec couvercle à 180° (thermostat 6), à l'étouffée et mijotée remises au goût du jour, ainsi que quelques conseils pour : micro-ondes, barbecue, grillades,
On dit" le temps c'est de l'argent ", le mieux en cuisine c'est "patience et longueur de temps font plus que rage et violence". Voici l’explication de chaque mode de cuisson :

Cuisson vapeur douce à 100° : je me sers d’un cuit-vapeur électrique
Mode de cuisson qui respecte le mieux l’aliment qu’on lui confie, il conserve toutes les vitamines et les sels minéraux, ainsi que le goût et l’aspect.

Les légumes surgelés cuits ainsi ont encore toute la saveur d’origine, savez-vous qu’un légume surgelé contient plus de vitamines qu’un légume qui a passé trois jours dans le frigo avant d’être consommé. Excellente solution pour les jours avant les courses. Cuire plusieurs sortes de la même variété en même temps, pour avoir des assiettes pleines de couleurs : choux-fleurs/brocolis/Bruxelles ou petits-pois/pois gourmands, ainsi un carré d’épinards en branches ou quelques éclats de 3 poivrons peuvent faire une fête d’un légume qui tout seul serait banal. Ajouter un peu de crème allégée au moment de servi, et voici une assette bien "sympa" et délicieuse. A vous de voir.

Cuisson au four à 180° (thermostat 6) : j’utilise des cuit-saveur avec couvercles, ils s’appellent aussi Cocottes Céram (voir les photos de mes recettes)
Le four ne doit jamais dégager d’acrolines (vapeurs toxiques), qui dénoncent une température supérieure à 200°. Pour un meilleur usage, on peut systématiquement baisser le thermostat de deux crans.

En outre la cuisson en “cuit saveur avec couvercle” n’assèche pas les mets, le poulet rôti de cette façon garde un moelleux incomparable car le couvercle bosselé à l’intérieur et son fond rainuré permettent à la vapeur et au jus de cuisson de circuler librement. Et, fait non négligeable, le four reste propre.
Ce mode de cuisson vous permet de préparer votre repas le matin, et de le mettre cuire doucement sans vous en occuper, les cuit-saveur peuvent se présenter à la table. Il n’y a pas de perte d’eau par évaporation donc moins de perte des sels minéraux puisque les légumes cuisent dans leur propre jus. Quant aux gratins ils sont dorés et moelleux.

Cuisson à l'étouffée, braisée ou mijotée : Il est conseillé de réhabiliter les plats cuits à l’étouffée, braisés ou mijotés. La viande devient moelleuse, facile à mastiquer et à digérer, les légumes cuits à l’étouffer dans leur propre jus gardent leurs minéraux.

j’utilise l’autocuiseur qui chez "S.E.B" s’appelle Cocotte-minute, parce qu’elle me permet de faire mijoter sans perte d’eau donc de sauce, mais je mets le feu vraiment au minimum au premier "chuintement de la soupape".
Mes plus belles réussites ont été réalisées quand j’avais un rendez-vous en la fin de matinée, donc l’impératif d’avoir un repas prêt au retour. Il faut faire revenir la viande, le feu n’a pas besoin d’être fort (la chaleur trop vive dégrade « la lysine » et diminue la qualité nutritionnelle de la protéine), assaisonner, (entre autre : le thym et le romarin contiennent du thymol ou de l’acide rosmarinique qui sont des molécules antioxydantes ), faire déglacer avec un peu d’eau, pour alléger ma cuisine je n’ajoute plus de Maïzena, mais bien souvent de la moutarde à l’ancienne, elle assure l‘onctuosité de la sauce, allonger ensuite celle-ci à votre goût et faire cuire tout doucement(le temps de cuisson varie selon la viande, et la grosseur de morceaux),au début on peut vérifier à mi-cuisson pour se rassurer. Nous aimons le rôti de porc mijoté de cette façon, je le cuit " non décongelé", il reste ainsi entier. (env. 1 heure).

Cuisson au micro-ondes : elle n’est vraiment pas conseillée, et de toute façon il faut toujours baisser le thermostat en position inférieure ex. : 2 au lieu de 3, ou réduire la température systématiquement si on le peut.

J’ai effectivement positionner sur 2 (intermédiaire), je ne constate pas une grande différence de temps, mais le choc thermique est moins important. Je l’utilise surtout en dépannage pour les légumes surgelés en sachets prévus à cet effet.

Cuisson au barbecue et grillades : Il n’est pas question de supprimé ce genre de cuisson qui est sans conteste : convivial et marque les week-end d’été. Il faut juste le maîtriser correctement, les grillades sont un peu régies par les mêmes principes. Mais attention
"point trop n’en faut", très vieux dicton plein de sagesse, (ne pas abuser).

Préparer le barbecue 1/2 heure à l’avance, les coquilles de noix vides font merveilles au démarrage, quand les braises sont en combustion sans flamme(rouges en dessous), mettre votre viande sur la grille en position haute, ( ne pas cuire la viande à sec, les marinades sont conseillées avec l’ajout d’un filet de citron, ou tout simplement un filet d’huile d’olive et des aromates (tex mex, les jeunes adorent). Cuisine santé conseille : en cas de départ de flamme, pour éviter la carbonisation, jeter du gros sel sur celles-ci. Descendre la grille ensuite quand le feu baisse, la récompense : une viande cuite et rôtie à point, qui n’a pas le goût de fumée, car pourquoi arrêter de fumer si votre nourriture contient les mêmes fumées nocives, et je ne vous dis pas ce que j’ai lu sur la partie carbonisée de la viande , qui est à éliminer impérativement.

En grillade : j’aime bien le grille électrique à position inclinée, avec de la viande "rouge ou blanche", j’obtiens de bons résultats. La viande "rouge" légèrement huilée, la "blanche" cuite à la vapeur avant, et passée au grille ensuite, idée "piquée" chez McDo(et oui!!!)

Ces quelques trucs sont du "bon sens", il suffit d’y penser. Ce n’est pas un résumé de spécialiste, juste des conseils que je trouvais judicieux. A vous de voir.

dimanche 3 juin 2007

Le flan d'accompagnement


Cette recette de flan d’accompagnement est simple et allégée : 3 oeufs battus dans 1/2 litre de lait, aromatisé ou assaisonné suivant votre goût, si les légumes ou les fruits rendent de l’eau, il faut soit ajouter un oeuf , soit réduire un peu le lait.

Ce flan se cuit : au four dans un cuit-tout saveur avec couvercle (voir la photo), au cuit-vapeur dans un plat pour soufflet recouvert d’une assiette, ou de façon traditionnelle : au four, au bain-marie dans la lèche-frite, et dans un plat à gratin non recouvert.

Flan aux légumes : ici des poireaux, mais beaucoup de légumes peuvent s’accompagner de cette façon, c’est même un excellent moyen “gain de temps” : faire cuire les légumes le matin, les réserver au frigo, et les réchauffer ainsi le soir, (préparer le flan juste avant la cuisson).

Couper les blancs de poireaux et les p-d-terre en rondelles, les faire cuire à la vapeur, si possible séparément, et surtout bien presser les poireaux car ils rejettent toujours de l‘eau, mettre dans la cocotte-saveur en couches successives : poireaux / oignons / p-d-terre, sel/poivre/muscade/thym en petite quantité à chaque couche, puis ajouter le flan jusqu‘à affleurement. Recouvrir d’un fine couche de gruyère râpé et mettre au four à 180° jusqu’à cuisson du flan, env. 30 mN. Servir à l’aide d’une écumoire si les légumes ont rendus du jus. On peut aussi agrémenter de quelques tranches de mozzarella, de lardons fumés ou de lanières de jambon blanc.
Ce flan de légumes peut faire un repas complet pour le soir, et un accompagnement pour ceux qui ne suivent pas de régime.

Flan aux fruits : choisir des petits fruits; ils seront cuits en même temps que le flan.

Céline voulait un clafoutis aux fruits rouges n’ayant pas la recette, j’ai essayé avec mon flan : 1/2 litre de lait, 4 oeufs, du sucre et une cuillerée de vanille, c’était très bon ainsi, mais les fruits rouges surgelés rendant beaucoup de jus, il vaut mieux les laisser “complètement” décongeler dans une passette avant de les utiliser. J’avais pris un grand plat ovale en pyrex pour que le liquide affleure les fruits, et j’ai fait cuire au bain marie dans la lèche-frite en même temps que le gigot 45 minutes env.
Il faut prévoir la préparation pour un seul dessert, les fruits rouges ont tendance à “violacé” la préparation.

N’ajoutant pas de Maïzena pour qu’il soit allégé, ce flan n’est pas d’une consistance pâteuse mais s’il gagne en légèreté, il perd en durée de conservation .

mercredi 30 mai 2007

vitamines B et Magnésium

Lu pour vous :

Les personnes qui choisissent leurs céréales raffinées (pain et riz blanc) de préférence à des aliments complets, celles qui consomment des produits sucrés (sodas, café et thé sucrés) et d'autres aliments à index glycémique élevé (barres chocolatées, corn flakes, pommes de terre frites ou en purée) peuvent cumuler les risques de déficit en vitamines du groupe B et en magnésium.

On peut en déduire que :

Quand on supprime cette sorte d'aliments, le regain d'énergie ressenti n'est peut-être pas seulement dû à la perte de poids. A vous de voir.

dimanche 27 mai 2007

les courgettes


Si comme moi, vous ne les aimiez pas, essayez donc de les éplucher, elles perdent ainsi leur côté amert, mais et c’est dommage, vous ne les trouverez pas congelées ainsi, sauf si ce sont celles de votre jardin.

En gratin au four :
Éplucher les courgettes, les oignons, les p-d-terre, couper en rondelles,disposer soit en couches dans la cocotte saveur huilée avec 1 cuillerée à soupe d‘huile d‘olive, soit mélangés, assaisonner avec sel/poivre/thym/muscade(un peu à chaque couche), facultatif mettre quelques lardons fumés, faire cuire au four à couvert, ajouter du gruyère en fin de cuisson pour gratiner, un peu de crème avant de servir adouci le goût,

Ou : remplacer les p-d-terre par des pâtes cuites, que l’on place sur le dessus avant la fin de cuisson, et faire ensuite gratiner.

En sauteuse :
Il faut alors faire revenir les courgettes avec les oignons, recouvrir avec les p-d-terre en rondelles, arroser avec un peu d’eau pour que cela n’attache pas, laisser compoter doucement à couvert sans remuer pour que les rondelles de p-d-terre restent entières, environ 30 minutes, et ajouter le gruyère en fin de cuisson, recouvrir pour qu’il fonde.

En plat unique :
Dans la cocotte-saveur, à demi-cuisson, recouvrir de viandes en hachis puis de quelques tranches de Mozzarella et de chapelure, mettre au four.

En fausse ratatouille : (voir la photo)
2 p-d-terre, 2 courgettes, 2 oignons, 1/2 poivron, 2 belles tomates, placer le tout en couches dans la cocotte saveur, cette préparation supporte d’être mise au four en même temps que la cocotte du poulet, si vous avez le temps de faire cuire à 180° assez longtemps sans ajouter d’eau, le jus des légumes suffit amplement, un poulet surgelé, bien aromatisé cuit ainsi fait seul sa sauce. Le mode de cuisson lente, au four à 180° dans des cocottes saveur, fait un repas savoureux sans matière grasse et au moelleux incomparable. Je fais souvent cette recette le dimanche, cela me permet de tout préparer le matin, d’enfourner sans me préoccuper ensuite de mon repas, et de servir un repas cuisiné qui remporte toujours un vif succès.
(Je parle de cuisson lente dans une cuisinière à bois, le plat attend dans le four tiède. Il est possible de faire la recette dans une gazinière, ou un four éléctrique, il faut en principe 2 heures, mais tout dépend de votre four)

Je partage mon plat en deux ,mon côté, que j’identifie avec repaire en bois, ne comporte ni pâtes, ni p-d-terres.

samedi 26 mai 2007

riz complet, riz sauvage, riz blanc

RIZ COMPLET ET RIZ SAUVAGE AUX POIREAUX :
Des poireaux nouveaux en vinaigrette, j’avais trouvé mon entrée. J’ai juste oublié que “l’habit ne faisant pas le moine”, mes poireaux épluchés avaient un “cœur de pierre”. Si j’avais réfléchi avant l’achat, ce n’est pas encore la saison, mais maintenant on ne s’étonne plus de trouver les primeurs en avance, en plus, bien que petits par rapport aux autres, ils étaient trop gros pour des primeurs.

Me voici donc avec mes 4 poireaux propres et sans cœur, sans entrée mais avec une idée.

Couper les poireaux en petits tronçons, les faire revenir au Wook dans une cuillerée à soupe d’huile d’olive avec un gros oignons ou deux moyens, ajouter ensuite quelques lardons fumés ( facultatif*), attention bien surveiller, les poireaux ont une fâcheuse tendance à “brûler” ce qui gâte le goût final. Peser 100 gr de riz complet + 50 gr de riz sauvage, que vous ajouter dans le Wook, mélanger au choix sur ou hors du feu, assaisonner avec du thym, un peu de gingembre frais râpé, sel et poivre. Ajouter un litre d’eau, et faire cuire en frémissant, sans couvrir pendant 30 minutes, à la fin le riz a absorbé l’eau, il est cuit sans éclaté mais si vous l’aimez plus cuit à vous de voir.

Étant la seule à consommer du riz complet, je le partage en 4 parts, et je congèle les 3 restantes.

VARIANTE EN BLANC

Pour mes “difficiles”, je prélève une partie du mélange de poireaux que je fais cuire avec du riz blanc dans une grande casserole, le riz blanc cuisant beaucoup plus vite.
Pour les jeunes enfants, il faut prendre uniquement le blanc des poireaux coupé en petits morceaux et les ajouter à l’eau de cuisson du riz blanc. Quand tout est cuit, ils sont fondus et presque disparus, excellent moyen pour ceux qui n’aiment pas les légumes, un morceau de beurre et ILS adorent.

*n’ajoutant ni farine, ni vin, dans mes préparations j’emploie toujours des lardons fumés, bien que n’étant pas spécialement “régime”, le fait d’en mettre un peu à la cuisson ne change pas beaucoup la valeur du plat, le reste compense en légèreté.